Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 01:27

Derniérement, en réponse aux quelques "dissidents" UMP (Une Majorité Partagée) qui proposaient de suspendre voire remettre en cause le bouclier fiscal, Nicolas Sarkozy affirmait qu'il n'avait pas "été élu pour augmenter les impôts".
D'emblée on peut se demander s'il a été élu pour baisser les impôts des plus riches. Ensuite on pourrait lui faire remarquer que s'il a effectivement fait baisser les impôts directs des plus riches, il 'na pas hésité à augmenter la fiscalité paralléle en créant un certain nombre de taxes nouvelles (comme sur le poisson par exemple). Et son action n'est pas sans incidence sur l'augmentation de la  fiscalité locale (même si bien sûr il ne saurait en porter seul la charge)
Mais au dela de cette question de la fiscalité on peut se demander tout simplement "Pourquoi ou plutôt Pour Quoi la buse de l'Elysée a-t-il été élu ?"
Dans un premier temps rappelons nous 53% des votes se sont exprimés en sa faveur en mai 2007.  
On peut justement penser qu'une majorité de ces votes se sont portés sur son nom beaucoup plus pour un "Gagner Plus en travaillant plus" ou pour un futur "président du pouvoir d'achat" qui allait "chercher la croissance avec les dents" ou encore même pour une "baisse de 4 points des prélévements obligatoires" que pour l'instauration d'un bouclier fiscal à 50% qui permettrait à un petit nombre de riches privilégiés de payer moins d'impôts.
Mais peut être qu'en indiquant ce pour quoi dans son esprit  il a été élu, Sarkozy ne donne pas la raison pour laquelle une majorité de voix s'est portée sur sa personne mais plutôt la mission qu'il s'était assignée. Même si pour arriver à l'accomplir il a du faire les promesses les plus irréalisables. 
Ou bien il ne s'agit là que d'une preuve supplémentaire de l'autisme dans lequel il s'est définitivement enfermé et qui lui fait estimer que lui seul a raison et que tel un morveux capricieux il ne changera pas d'avis ni ne reconnaitra ses erreurs. Ainsi continuera-t-il tel l'automobiliste roulant à vive allure à contre sens sur l'autoroute à se demander pourquoi tous les autres roulent dans le mauvais sens.

Tenir et Résister

Repost 0
Published by avocatdespauvres.over-blog.com
commenter cet article
28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 01:26

L'absence de croissance du PIB est elle un mal ?
Rien n'empéche d'imaginer une société dans laquelle chaque individu qui la compose a pu obtenir satisfaction de ses besoins et que l'ensemble de ces satisfactions individuelles s'équilibre de la même manière que durant la période précédente.
Ainsi prenons une société ou une communauté regroupant tous les agents  (ménages, entreprises, banques, Etat....) impliqués dans un même circuit économique.
 D'une année sur l'autre, il a été consommé la même somme d'aliments, pas forcément dans des quantités identiques pour chacun des agents ni même pour chacun des articles alimentaires (pomme, viande, beurre...)  mais l'ensemble de toutes ces consommations agglomérées est équivalent en termes monétaires à l'ensemble des consommations alimentaires de l'année précédente. Les fabricants d'automobiles ont vendu le même nombre de véhicules venus remplacés les modéles plus anciens arrivés en fin de vie. On a bati pour la même somme de routes ou d''immeubles que l'année précédente de la même manière que l'on en a détruit autant.  Il avait été planté 30 ans plus tôt autant d'arbres qu'il en a été abattu cette année et l'on en a replanté autant qu'il en sera abattu dans 30 ans. Les naissances sont venues équilibrer économiquement les disparitions, non en nombre d'individu mais en poids économique (les besoins d'un nourrisson ne sont pas ceux d'un personne agée).
Et ceci tout en permettant aux gens composant cette communauté économique de satisfaire la plupart de leurs besoins et de se satisfaire de ces satisfactions.
Est il insensé de penser qu'une telle société puisse exister ?
Pas plus que d'imaginer un homo economicus rationalisant à tout bout de chant dans chacune de ses décisions en fonction d'informations instantanément mises à sa disposition.
Il est clair que pour qu'une telle société soit possible il faut en expurger toute envie de lucre ou d'appat du gain. Tous les individus qui la composent doivent se satisfaire d'un certain niveau de vie non pas uniforme mais s'équilibrant dans l'ensemble de la communauté.
On peut aussi à trés juste titre rétorquer qu'une telle société est impossible de par la nature même de l'espéce humaine. Mais le but ici n'est que de démontrer que la croissance ne doit pas être l'objectif premier de toute communauté économique. Non l'objectif premier devrait être de tendre vers la satisfaction des besoins individuels et collectifs. Et ce bien sûr en fonction des ressources dont disposent la société.
Voilà qui rappelle étrangement un être qui raisonne dans ses choix économiques pour obtenir la meilleure satisfaction de ses besoins en fonction des ressources disponibles. Cet être aussi abstrait que la société ici décrite s'appelle pour certains économistes dit classiques "l'homo economicus".
De plus on peut dire qu'existent de telles communautés économiques qui subviennent aux besoins de leurs agents en ne prélevant que les ressources naturelles necessaires pour la satisfaction de ces besoins et qui font prévaloir la communauté avant l'individu, des communautés pour qui "gagner plus " ne signifie rien du moment qu'on a satisfait à ses besoins,des sociétés humaines qui gérent les ressources naturelles à leur disposition pas pour en dégager le lucre maximum. Ces communautés on peut les trouver aux fins fonds des forêts équatoriales au Brésil, en Afrique ou en Papouasie.
Attention il n'est pas question ici de tomber dans un quelconque angélisme néo-rousseauistes, ni même de proner un retour dans le passé. Non il s'agit juste de dire qu'une société qui ne recherche pas la croissance économique existe. Et que la recherche du profit est loin d'être le moteur unique de tout être humain et de toute société humaine.
Tenir et Résister

Repost 0
Published by avocatdespauvres.over-blog.com
commenter cet article
28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 01:25

La dette entraine le déficit qui entraine la dette. Quand l'état emprunte il doit payer, comme tout un chacun, des intéréts et rembourser son emprunt. C'est ce qu'on appelle le service de la dette. Rappelons nous que le service de la dette constitue le deuxième poste budgétaire (après l'éducation nationale) de l'Etat. Donc si vous augmenter la dette vous augmentez logiquement le service de la dette et donc les dépenses de l'Etat. Comme dans le même temps les recettes restent stables voire diminuent (entre autres à cause de l'activité qui baisse et du paquet cadeau fiscal) le déficit augmente et pour financer ce déficit l'Etat est obligé d'emprunter.....
Vous pouvez limiter toutefois le déficit en diminuant les dépenses (en virant par exemple des fonctionnaires hospitaliers ou d'Etat). Mais qui dit baisse des dépenses dit baisse du service public. D'où des problèmes dans les hopitaux....
Tenir et Résister

Repost 0
Published by avocatdespauvres.over-blog.com
commenter cet article
28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 01:24

Le plan de Sarko n'est pas à la hauteur de la crise.
Il reprend les mêmes recettes éculées déjà essayées dans le passé avec plus ou moins de succés (prime à la casse, exonération de charges pour les entreprises...).

Il a juste oublié un petit détail. Le principal moteur de la croissance c'est la CONSOMMATION .
En moyenne sur les dix dernières années la part de la consommation  représente 80% du PIB et  elle a contribué à plus de 80% à la croissance de ce même PIB. L'investissement représente quant à lui environ 20% du PIB.
Mais pour Sarkozy comme pour tout libéral, la relance ne peut venir que de l'offre et non pas de la demande.
Pourquoi ne pas prendre exemple sur les Britaniques et baisser la TVA de manière significative pour augmenter le pouvoir d'achat des ménages et donc par voie de conséquence la demande ?
Pourquoi ne pas en profiter pour lancer une grande réforme de la fiscalité ? Par exemple en mettant en place la TVA à 5% (au lieu de 5.5%)sur les produits de première nécessité, 15% (au lieu de 19.6%) sur les produits courants et 25% sur les produits de "luxe" que seuls les plus riches peuvent acquérir (voiture au dela d'une certaine puissance, bateaux de plaisance de gros tonnage...). Bien sur le manque à gagner que  généreraient de telles mesures serait compensé par l'abandon du bouclier fiscal. 

La relance par l'investissement n'est certes pas une mauvaise chose et a été appliquée par Reagan aux USA dans les années 80. Mais l'impact d'une telle relance reste moindre par rapport à une relance par la consommation. Et quant à mener une politique d'investissement pourquoi ne pas mettre en place une politique de relance tournée vers l'écologie? En ouvrant de grands chantiers de systéme de production d'énergie renouvelable, ou d'usine de revalorisation des déchets et récupération de matériaux.

Pourquoi encore accorder des allégements de charges sociales qui fonctionnent comme une véritable trappe à bas salaires au risque de creuser encore plus les inégalités, les déficits dans les budgets sociaux et de l'Etat ? Pourquoi ne pas baisser les charges sociales pour l'ensemble des entreprises et supprimer toutes les éxonérations et allégements ?

Pourquoi ne pas rétablir une autorisation de licenciement économique pour mettre fins aux licenciements financiers ? On nous avait dit qu'il fallait faciliter les licenciements pour développer l'emploiabilité mais on s'apercoit aujourd'hui que la suppression du  frein supposé à l'embauche que constituait la difficulté de licencier n'a en rien généré des emplois supplémentaires mais a en plus facilité le recours au licenciement pour des raisons proprement financières (actionnaire contre salaire)

Quant aux 200€ de prime annuelle (soit 16.67€ par mois) pour les bénéficiaires du RSA  cela ressemble fortement à une plaisanterie de mauvais gout. Surtout qu'ils ne devraient l'avoir qu'au mois de mars ou avril (juste avant les Européennes au passage).

Tenir et Résister

Repost 0
Published by avocatdespauvres.over-blog.com
commenter cet article
28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 01:23

Dix-huit mois de suspension de la licence de pilote et 1.500 euros d'amende c'est ce à quoi risque d'être condamné le pilote de l'avion de tourisme qui avait frôlé le 28 septembre dernier le Falcon de la République Française dans lequel se trouvait François Fillon.

 On pourrait être tenté de dire "Que ça ?"

Voila en effet un individu qui a par son inconscience failli priver définitivement la France de l'un des premiers ministres les  plus  efficaces qu'a  connu le pays depuis des décennies. 

Non monsieur, d'un premier ministre et de sa famille!

Ah bon parce qu'il y avait sa famille aussi dans le falcon de la République Française ? C'était sans doute parce que monsieur Fillon revenait d'un voyage harassant au bout du monde où ses hautes fonctions l'avait conduit en représentation.

Euh ben non! Il revenait d'un week end dans ses terres de Sablé à coté d'Angers.

Ah bon. Il utilise donc un avion de la République pour des usages privés. C'est que ça doit être moins cher et plus rapide que le train.

Non même pas.

En train pour six personnes (M Fillon, Madame et quatre de leurs cinq enfants) en Première Classe ça aurait couté 538.20€ pour un départ d'Angers Saint Laud jusqu'à Paris Montparnasse (10 minutes de Matignon en voiture de fonction avec motards devant et tout et tout) et ce en 1h40mn.

En avion ça a couté environ 4500€ pour 1 heure de trajet de l'aéroport Angers-Marcé jusqu'à Villacoublay (15 kilométres de Matignon soit 20mn environ en voiture).

Alors si on calcule bien ça fait grosso modo 4000€ pour gagner 30 minutes.

 

Donc voilà un premier ministre qui n'a de cesse de dire qu'il faut faire des économies, réduire le budget de l'Etat, qu'il est à la tête d'un pays en faillite et qui pour gagner 30 minutes sur un retour de week-end familial n'hésite pas à dépenser 4000€ de nos précieux impots.

Apparement pour lui, comme pour son Maitre (61) et Saigneur, les économies c'est pour les autres, les fonctionnaires, les chomeurs, les assurés sociaux, les futurs et déjà retraités, les RMistes.....

 

Le plus fort dans toute cette affaire c'est qu'il a laissé éclater au grand jour cette affaire de risque de collision entre les deux avions. Ce qui veut dire qu'il n'a aucun scrupule et aucune géne.  On pourrait se dire qu'il ferait mieux de fermer se gueule et de laisser le pilote amateur tranquille ou tout du moins de laisser la commission de l'aviation civile gérer ce qui somme toute n'est qu'une affaire d'erreur de pilotage.  Mais non pour lui comme pour pas mal d'hommes politiques de droite (comme de gauche) il y a eux, la caste dirigeante; la France d'en Haut comme disait l'autre bossu qui peut tout se permettre; et les autres, la France d'en Bas qui doit faire ce qu'ils disent mais surtout ne pas faire ce qu'il font ou les entraver.

Notre beau pays est bien comme un arbre à singes, la France d'en Bas en train de se dépétrer dans la gadoue, léve les yeux vers les branches où est perchée la France d'en Haut et voit des fions (Fillon sans "L") qui leur chient dessus.

 

Tenir et Résister

Repost 0
Published by avocatdespauvres.over-blog.com
commenter cet article
28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 01:23

Selon Wauquiez, secrétaire d'Etat à l'emploi, les chiffres du chomage pour octobre 2008 s'annoncent d'ores et déjà très mauvais.

Rappelons nous que l'objectif du candidat UMP à l'élection présidentielle était ramener le chômage à 5% en 2012. Mais  parlait-il  du chomage réel ou du chômage technique qui a aujourd'hui toute sa préférence?

Et Fillon où est-il aujourd'hui ? Il vient plus faire le fier, lui qui en Février dernier estimait "que la baisse du chômage à un niveau "historiquement faible" était un "résultat spectaculaire" à mettre à l'actif de son gouvernement". Ne doutons pas qu'ils vont nous dire que la hausse du chomage est à mettre à l'actif de la seule "crise financière" bouc émissaire inespéré qui leur permet de rejeter leurs propres responsabilités.

On s'aperçoit aujourd'hui que la seule politique de l'emploi menée par Sarkozy s'est résumée  à profiter de la sortie du marché de l'emploi des b(p)apy boomers partant à la retraite et à radier en masse des chomeurs des listes de demandeurs d'emploi. On notera aussi au passage que pendant la crise, la politique d'exclusion continue. Ainsi  la disposition qui prévoit la radiation d'un demandeur d'emploi qui refuse deux offres "raisonnables" d'emploi doit bientot rentrer en vigueur .
Même le fumeux "travailler plus pour gagner plus" et les heures supplémentaires défiscalisées et non soumises à charges qui en découlent a probablement, selon certains économistes,contribué à affaiblir l'offre d'emploi. Un nombre d'entreprises préférent faire faire des heures sup plutot que d'embaucher. Quand elles n'ont pas transformé des primes en fausses heures sup pour bénéficier et faire bénéficier leurs salariés des allégements de charges sociales et fiscales.

 
Aujourd'hui voila que Sarkozy, "l'homme des 5% de chomage en 2012", et ses sbires (avec mention spéciale pour les parlementaires UMP -Unis pour nous la Mettre Profond)veulent porter le nombre d'heures de chomage partiel ou technique de 600 à 1000 heures. Ce qui représente plus de 6 mois et demi à être payé à 50% de son salaire ou au SMIC si les parlementaires votent la mesure proposée par leur chef.

Il faut aussi savoir que les indemnités versées par les entreprises à leurs salariés sont remboursées par l'Etat à concurrence de la moitié du salaire de base. Donc on peut aussi s'interroger pour savoir où l'Etat (c'est à dire nous) va trouver la somme nécessaire surtout après les milliards empruntés pour renflouer le systéme bancaire. Surement en creusant un peu plus le déficit budgétaire et en augmentant la dette de l'Etat comme l'autorise la commission de Bruxelles.

 

Tenir et Résister

Repost 0
Published by avocatdespauvres.over-blog.com
commenter cet article
28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 01:22

Le PS est il encore de gauche ?

Je parle de la gauche la vraie celle qui est avec les travailleurs, les gagne misére, les chomeurs. La gauche qui lutte, qui combat pour plus d'égalité, de solidarité. Celle qui pense (pas seulement qu'en période de crise financière) que le libéralisme n'est pas une fatalité.

Pas la gauche des énarques (option parti socialiste à la sortie de l'ENA). Pas la gauche caviar qui s'occupe plus des égo que de l'égalité. Pas la gauche qui transforme les meetings en messe et qui fait scander à la salle "Fra-ter-ni-té, Fra-ter-ni-té....." comme d'autres font scander "méa culpa..". Pas la gauche qui boit le champagne avec les plus riches, qui fait des petits arrangements entre amis, gens du même monde.
Non le PS n'est pas un parti de gauche. C'est devenu un parti du centre. Avec Aubry on peut penser qu'il serait un parti du centre modéré, avec Royal on peut être sûr qu'il deviendra un parti de l'"ultracentre".


Tenir et Résister

Repost 0
Published by avocatdespauvres.over-blog.com
commenter cet article
28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 01:21

Dans le cadre de la loi sur le financement de la sécurité sociale, les députés viennent de voter une disposition qui repousse la limite d'age du départ en retraite de 65 à 70 ans. Cette mesure est basée ( pour le moment dans les textes et selon l'enflure de ministre de la solidarité Xavier Bertrand)  sur le volontariat. En clair seul celui qui le demande pourra travailler sans percevoir sa pension de retraite  au dela de ses 60 ans (age légal de la retraite) et ce jusqu'à ses 70 ans.

Cette mesure appelle quelques remarques.

Ce dont il est question ici c'est bien l'age limite de la mise en retraite. Il ne s'agit pas de limite d'age au travail.  En effet n'oublions pas que depuis 2007, le plafond du cumul de la retraite avec un salaire a été relevé pour atteindre soit le montant du dernier salaire perçu avant le départ en retraite soit 1.6 SMIC (environ 2000€) si c'est plus avantageux. Et ce sans limite d'age.

On peut donc  s'interroger si derrière cette mesure il n'y a pas une volonté de la part des députés de la majorité de faire basculer  une part des retraites versées par la sécurité sociale, en particulier dans le cadre de cumul emploi-retraite, sur les entreprises.

On peut  surtout se demander si cette mesure ne va pas conduire à une autre mesure visant cette fois le relévement de l'age légal de départ à la retraite de 60 ans actuellement à 62 ans (comme le demande à cors et à cris le crapaud patronal Laurence Parisot) voire 65 ans comme dans de nombreux pays Européens.

Tenir et Résister

 

http://www.lecridupeuple.net/

Repost 0
Published by avocatdespauvres.over-blog.com
commenter cet article
27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 21:43

Repost 0
Published by avocatdespauvres.over-blog.com
commenter cet article
25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 23:50

L'éternel combat du Capital contre le Travail !

 

La lutte qui se mène actuellement, ce n'est pas la pièce de théâtre sur "l'équilibre des comptes de retraites". C'est l'éternel combat du Capital contre le Travail pour l'appropriation des richesses.

 

Le capitalisme d'aujourd'hui a atteint le stade où la finance domine tout et impose sa folie spéculatrice au monde entier avec les conséquences que nous connaissons tous sur nos emplois (délocalisation), la qualité de vie et l'environnement.

 

La crise actuelle n'est qu'une immense bulle financière, une bulle de papier, le nuage radioactif de la spéculation qui menace de s'abattre sur le monde entier.

 

Après la crise financière, qui n'est pas totalement terminée, nous sommes en pleine crise économique (je n'ose dire industrielle vue l'état de ce secteur en Europe (merci les extrémistes du Marché de la Commission dite "européenne" - sic), et nous entamons la bataille de la monnaie (pour laquelle l'Ue et plus spécifiquement la zone Euro n'est pas prête s'étant elle-même ôtée les moyens d'agir pour son bien) qui s'annonce sanglante.

 

Après la sueur des travailleurs, c'est l'odeur du sang qui semble attirer immanquablement le capitalisme. Rappelons-nous comment se sont terminées toutes les crises économiques et concurrences dans le monde parfait de la Main Invisible du Marché ! Déjà deux guerres mondiales. Et aujourd'hui avec la mondialisation, tout se tient et tout a une conséquence rapide à l'autre bout du monde.

 

Voilà l'enjeu du moment historique que nous vivons !

 

Après ce séisme financier qui s'est transmis à l'économie réelle avec les conséquences sociales que nous commençons à peine de voir poindre, les disciples fanatiques de la mondialisation capitaliste veulent une fois encore faire payer aux peuples, aux travailleurs, à tous les employés, à tous les producteurs la note de leurs erreurs pour recommencer de plus belle leur politique de folie aveugle.

 

La Grèce n'a servit que "d'exemple" pour avertir tout le reste de l'Europe que la ligne à suivre, c'est celle du FMI et aucune autre. Le FMI, rappelons-le, qui est le bras armé financier international des Etats-Unis.

 

La lutte qui se mène actuellement, n'est donc pas sectorielle. La retraite n'est qu'une facette du combat qui se mène actuellement. C'est une lutte de civilisation. Une lutte de la folie contre la raison. Une lutte contre la barbarie de quelques-uns contre tous.

 

Aujourd’hui, comme hier, c'est le peuple de 1793, qui montre la voie ! Refuser ! Résister ! Se révolter !

 

J’entends déjà certains, toujours les mêmes, me dire, mais voyez-vous vous serez bien seuls, l’Europe ne le permettrait pas. Quand bien même nous serions seuls, ce n’est pas la première fois qu’un peuple soit à l’avant-garde et montre la voie. La France a déjà joué ce rôle lors de la Révolution de 1793. Et puis ce n’est pas vrai que le peuple français serait seul. Le peuple grec n’attend que ça, de voir se rompre le Mur de la Finance pour reprendre espoir et chasser une fois pour toute les deux cliques familiales (une à droite et l’autre à gauche) qui tiennent la Grèce depuis des décennies. Pour ce qui est de l’Europe qui ne permettrait pas une telle rébellion devant la religion du Marché : quelle Europe ? Celle de l’Union européenne ? Elle n’a de nom d’européenne que de par son adresse. Ces « cerveaux », eux, sont tous à Washington, rêvent tous de la Terre promise de l’American Way Of Life, comme les pèlerins intégristes du Mayflower. Sauf que les Indiens, aujourd’hui, c’est nous !

 

Nous nous laisserons pas faire. La tonte, c’est terminée !

 

Mais quel est votre projet alors ? Et bien dans l’immédiat, le devoir de tout révolutionnaire ou tout simplement de chaque Européen patriote est de se lancer dans la lutte sociale et syndicale pour faire plier le gouvernement et par-là même de conscientiser les masses de l’enjeu global ; semer les graines pour la mère des batailles de demain.

Il existe une Autre politique pour une autre Europe. Et pas besoin de grandes phrases pour l’expliquer : couper court à la financiarisation de l’économie en mettant au pas la Finance internationale. Cela passe par la fin du parasitisme des banques dans les emprunts d’Etat et par la protection des moyens de production européens par la mise en place d’un véritable protectionnisme européen.

 

Toujours les mêmes me diront une fois de plus, ah oui la révolution, mais en face, ils sont forts. Ils ne sont forts que nos faiblesses. Et il y a dans l’histoire des heureux hasards de calendrier. La crise de la Belgique est un formidable levier contre le Système qui nous étouffe et nous livre pieds et mains liés à la voracité sans limite de la spéculation internationale. C’est le siège des institutions de l’Ue (de la dictature bureaucratique libérale) et de l’outil de domination et d’occupation de l’impérialisme yankee : l’OTAN. C’est tout le sens de l’action du PCN pour la fin de la Belgique : Frapper au cœur !

 

Comme vous le voyez tout est lié. La lutte populaire actuelle pour la défense des retraites porte en elle le poids du deuxième round Capital-Travail dans cette crise (*). Le PCN s’y plonge totalement. A Paris et dans toute la France, dans la rue et dans l’unité contre le projet de casse des retraites ; et à Bruxelles, pour la fin du Royaume bananier de Belgique !

 

 

Fabrice BEAUR,

Secrétaire-Général du PCN-NCP.

 

(*) Le premier ayant été de faire payer l’Etat donc les contribuables pour sauver les Banques, celles-là mêmes qui sont à l’origine de la crise et qui n’ont changé en rien leur maladie chronique de la spéculation internationale financière.



http://www.pcn-ncp.com/PIH/pih-101020.html

Repost 0
Published by avocatdespauvres.over-blog.com
commenter cet article