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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 23:49

PCN-Infos du 20 octobre 2010

FRANCE : LE CONFLIT SOCIAL DES RETRAITES !
L'éternel combat du Capital contre le Travail !

 

La lutte qui se mène actuellement, ce n'est pas la pièce de théâtre sur "l'équilibre des comptes de retraites". C'est l'éternel combat du Capital contre le Travail pour l'appropriation des richesses. Le capitalisme d'aujourd'hui a atteint le stade où la finance domine tout et impose sa folie spéculatrice au monde entier avec les conséquences que nous connaissons tous sur nos emplois (délocalisation), la qualité de vie et l'environnement.

La crise actuelle n'est qu'une immense bulle financière, une bulle de papier, le nuage radioactif de la spéculation qui menace de s'abattre sur le monde entier.

Après la crise financière, qui n'est pas totalement terminée, nous sommes en pleine crise économique (je n'ose dire industrielle vue l'état de ce secteur en Europe (merci les extrémistes du Marché de la Commission dite "européenne" - sic), et nous entamons la bataille de la monnaie (pour laquelle l'Ue et plus spécifiquement la zone Euro n'est pas prête s'étant elle-même ôtée les moyens d'agir pour son bien) qui s'annonce sanglante.

Après la sueur des travailleurs, c'est l'odeur du sang qui semble attirer immanquablement le capitalisme. Rappelons-nous comment se sont terminées toutes les crises économiques et concurrences dans le monde parfait de la Main Invisible du Marché ! Déjà deux guerres mondiales. Et aujourd'hui avec la mondialisation, tout se tient et tout a une conséquence rapide à l'autre bout du monde.

Voilà l'enjeu du moment historique que nous vivons !

Après ce séisme financier qui s'est transmis à l'économie réelle avec les conséquences sociales que nous commençons à peine de voir poindre, les disciples fanatiques de la mondialisation capitaliste veulent une fois encore faire payer aux peuples, aux travailleurs, à tous les employés la note de leurs erreurs pour recommencer de plus belle leur politique de folie aveugle. La Grèce n'a servit que "d'exemple" pour avertir tout le reste de l'Europe que la ligne à suivre, c'est celle du FMI et aucune autre. Le FMI, rappelons-le, qui est le bras armé financier international des Etats-Unis.

La lutte qui se mène actuellement, n'est donc pas sectorielle. La retraite n'est qu'une facette du combat qui se mène actuellement. C'est une lutte de civilisation. Une lutte de la folie contre la raison. Une lutte contre la barbarie de quelques-uns contre tous.

Aujourd’hui, comme hier, c'est le peuple de 1793, qui montre la voie ! Refuser ! Résister ! Se révolter !

J’entends déjà certains, toujours les mêmes, me dire, mais voyez-vous vous serez bien seuls, l’Europe ne le permettrait pas. Quand bien même nous serions seuls, ce n’est pas la première fois qu’un peuple soit à l’avant-garde et montre la voie. La France a déjà joué ce rôle lors de la Révolution de 1793. Et puis ce n’est pas vrai que le peuple français serait seul. Le peuple grec n’attend que ça, de voir se rompre le Mur de la Finance pour reprendre espoir et chasser une fois pour toute les deux cliques familiales (une à droite et l’autre à gauche) qui tiennent la Grèce depuis des décennies. Pour ce qui est de l’Europe qui ne permettrait pas une telle rébellion devant la religion du Marché : quelle Europe ? Celle de l’Union européenne ? Elle n’a de nom d’européenne que de par son adresse. Ces « cerveaux », eux, sont tous à Washington, rêvent tous de la Terre promise de l’American Way Of Life, comme les pèlerins intégristes du Mayflower. Sauf que les Indiens, aujourd’hui, c’est nous !

Nous nous laisserons pas faire. La tonte, c’est terminée !

Mais quel est votre projet alors ? Et bien dans l’immédiat, le devoir de tout révolutionnaire ou tout simplement de chaque Européen patriote est de se lancer dans la lutte sociale et syndicale pour faire plier le gouvernement et par-là même de conscientiser les masses de l’enjeu global ; semer les graines pour la mère des batailles de demain.

Il existe une Autre politique pour une autre Europe. Et pas besoin de grandes phrases pour l’expliquer : couper court à la financiarisation de l’économie en mettant au pas la Finance internationale. Cela passe par la fin du parasitisme des banques dans les emprunts d’Etat et par la protection des moyens de production européens par la mise en place d’un véritable protectionnisme européen.

Toujours les mêmes me diront une fois de plus, ah oui la révolution, mais en face, ils sont forts. Ils ne sont forts que nos faiblesses. Et il y a dans l’histoire des heureux hasards de calendrier. La crise de la Belgique est un formidable levier contre le Système qui nous étouffe et nous livre pieds et mains liés à la voracité sans limite de la spéculation internationale. C’est le siège des institutions de l’Ue (de la dictature bureaucratique libérale) et de l’outil de domination et d’occupation de l’impérialisme yankee : l’OTAN. C’est tout le sens de l’action du PCN pour la fin de la Belgique : Frapper au cœur !

Comme vous le voyez tout est lié. La lutte populaire actuelle pour la défense des retraites porte en elle le poids du deuxième round Capital-Travail dans cette crise (*). Le PCN s’y plonge totalement. A Paris et dans toute la France, dans la rue et dans l’unité contre le projet de casse des retraites ; et à Bruxelles, pour la fin du Royaume bananier de Belgique !

 

Fabrice BEAUR,
Secrétaire-Général du PCN-NCP.

 

(*) Le premier ayant été de faire payer l’Etat donc les contribuables pour sauver les Banques, celles-là mêmes qui sont à l’origine de la crise et qui n’ont changé en rien leur maladie chronique de la spéculation internationale financière.

Lisez « BELGICA DELENDA EST ! »
Les CHRONIQUES ANTI-BELGICAINES de Luc MICHEL
Publiées sur LA REPUBLIQUE D’EUROPE et le Profil FaceBook du PCN-NCP
http://www.facebook.com/pages/La-Republique-dEurope/137741009572064

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 23:48

Le ministre de l'Industrie veut mettre sous pression l'entreprise américaine qui refuse de financer le plan social dans son usine de Haute-Garonne.

Après un premier rappel à l'ordre du ministre du Travail Eric Woerth la semaine dernière, c'est au tour de Christian Estrosi, ministre de l'Industrie de taper du poing sur la table. Il a effet annoncé son intention d'associé l'Etat à une plainte déposée contre l'équipementier automobile américain Molex par d'anciens salariés d'une de ses usines.

Molex a annoncé récemment qu'il allait cesser de financer le plan social de fermeture de l'usine tant que les plaintes aux prud'hommes le concernant n'étaient pas retirées. 188 des 283 salariés de l'usine de connectique automobile de Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne), fermée en octobre 2009, ont en effet décidé de contester leur licenciement économique. Dix-neuf représentants du personnel, licenciés six mois plus tard que le reste des 283 salariés de l'usine, et encore en congé de reclassement jusqu'en janvier 2011, sont les principales victimes de la décision de Molex. Les anciens employés de l'usine ont déjà annoncé qu'ils envisageaient de saisir la justice.

 

Jeudi, Christian Estrosi a affirmé qu'il souhaitait «mettre Molex sous pression (...) pour qu'il paie les sommes dues», relevant que Molex-US avait un comportement «qui n'est pas conforme au droit français». Il «a décidé de demander au liquidateur de procéder (...) à un recours en responsabilité pour insuffisance d'actifs contre Molex, et s'est engagé (...) à ce que l'État appuie cette démarche du liquidateur devant le juge», a indiqué à l'AFP un porte-parole du ministère, confirmant une information du Parisien.

Christain Estrosi s'est aussi engagé à ce que l'Etat règle les sommes dues aux anciens salariés de l'usine de Villemur, conformément au plan social. L'ex-secrétaire CGT du comité d'entreprise de Molex, Denis Parise, a de son côté déploré une procédure civile et non pénale, soulignant que la démarche prendrait plus de deux ans.

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 23:47

 

Raymond Soubie sur le plateau du Talk Orange-Le Figaro en décembre 2008.
Raymond Soubie sur le plateau du Talk Orange-Le Figaro en décembre 2008. Crédits photo : Paul DELORT/Le Figaro

Le conseiller social de l'Elysée, Raymond Soubie, estime que le vote définitif du texte devrait intervenir dans la semaine prochaine et souligne qu'un recours devant le conseil constitutionnel est possible.

Voté vendredi par le Sénat, le texte portant la réforme des retraites devrait selon Raymond Soubie, être définitivement adopté en milieu de semaine prochaine. Invité du Grand rendez-vous Europe 1/Le Parisien, le conseiller social du président de la République, estime que la loi devrait ensuite être promulguée autour du 15 novembre, après un éventuel recours devant le conseil constitutionnel. Tout devrait donc être bouclé dans les quinze prochains jours, et ceci malgré les deux journées d'actions prévues par les syndicats les 28 octobre et 6 novembre prochain.

 

«Ni vainqueur ni vaincu»

Raymond Soubie a cependant tenu à assurer que le président Sarkozy et le gouvernement «ne prenaient pas à la légère» les mouvements de contestation. C'était «forcément un sujet dur, puisqu'on s'attaque à un symbole», la retraite à 60 ans, a-t-il dit, saluant au passage l'attitude des syndicats «globalement très responsable». Il a ajouté qu'il n'y avait «ni vainqueur, ni vaincu». «Cette réforme passera, c'est une victoire pour la France et les Français». D'après lui, aucune intervention de Nicolas Sarkozy n'est pour l'instant prévue à l'occasion de la promulgation de la loi.

Interrogé sur le débat envisagé pour 2013 sur une réforme plus approfondie des systèmes de retraites, il a indiqué qu'une «éventuelle instauration d'un régime à points» nécessiterait un délai de «vingt ans». «S'il est retenu, il ne sera pas applicable avant 2030», a-t-il expliqué. Selon lui, de'autres grands chantiers sociaux sont au menu des prochains mois, et pourraient figurer dans la feuille de route du gouvernement, après le remaniement. Il a ajouté au passage que Jean-Louis Borloo avait «la fibre sociale».

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 23:46

Sarkozy should retire, says France

By taking to the streets to defend their pension rights from regressive cuts, the French are fighting for all our benefits

A striker holds a CGT union flag as strikers block fuel storage depots in Frontignan France. A striker holds a CGT union flag as strikers block fuel storage depots to protest against pension reform in Frontignan, southern France. Photograph: Pascal Guyot/AFP/Getty Images

The demonstrations that have rocked France this past week highlight some of its differences from the United States. The photo here, for example shows the difference between rioting in baseball-playing versus soccer-playing countries. In the US, we would pick up the tear gas canister and throw it, rather than kick it, back at the police.

More importantly, the French have decided to take to the streets in the millions – including large-scale strikes and work stoppages – to defend hard-won retirement gains. (It must be emphasised, since the media sometimes forgets to make the distinction, that only a tiny percentage of France's demonstrators have engaged in any kind of property damage and even fewer in violence, with all but these few protesting peacefully.) French populist rage is being directed in a positive direction – unlike in the United States where it is most prominently being mobilised to elect political candidates who will do their best to increase the suffering of working- and middle-class citizens.

I have to admit, though, that it was perplexing to watch the French elect Nicolas Sarkozy president in 2007, a man who campaigned on the idea that France had to make its economy more "efficient", like America's. In reality, he couldn't have picked a worse time to peddle this mumbo-jumbo. The housing bubble was already bursting in the United States and would soon cause not only our own Great Recession, but also drag most of the world economy into the swamp with it. So much for that particular model of economic dynamism.

But Sarkozy had a lot of help from the major media, which was quite enchanted with the American model at the time and helped promote a number of myths that formed part of his campaign. Among these were the idea that French social protections and employment benefits were "unaffordable in a global economy", and that employers would hire more people if it were easier to fire them, and if taxes were cut for the rich.

Sarkozy has recently abandoned one of his most politically unpopular tax cuts for the rich, but there may be others. But he had also promised not to raise the retirement age for the public pension system. This has contributed to the mass outrage at his current proposal to raise it from 60 to 62, for those taking the reduced benefits, and from 65 to 67, for full benefits. (Under the US social security system, most people opt for the reduced benefit that is available beginning at age 62; full benefits are available, for those born after 1959, at 67.)

Once again, most of the media thinks the French are being unrealistic, and should just get with the programme like everyone else. The argument is that life expectancy is increasing, so we all have to work longer. But this is a bit like reporting half of a baseball score (or soccer, if you prefer). On the other side is the fact that productivity and GDP also increase over time, and so it is indeed possible for the French to choose to spend more years in retirement and pay for it.

France's retirement age was last set in 1983. Since then, GDP per person has increased by 45%. The increase in life expectancy is very small by comparison. The number of workers per retiree declined from 4.4 in 1983 to 3.5 in 2010, but the growth of national income was vastly more than enough to compensate for the demographic changes, including the change in life expectancy.

The situation is similar going forward: the growth in national income over the next 30 or 40 years will be much more than sufficient to pay for the increases in pension costs due to demographic changes, while still allowing future generations to enjoy considerably higher living standards than people today. It is simply a social choice as to how many years people want to live in retirement and how they want to pay for it.

If the French want to keep the retirement age as is, there are plenty of ways to finance future pension costs without necessarily raising the retirement age. One of them, which has support among the French left (and which Sarkozy claims to support at the international level), would be a tax on financial transactions. Such a "speculation tax" could raise billions of dollars of revenue – as it currently does in the UK – while simultaneously discouraging speculative trading in financial assets and derivatives. The French unions and protesters are demanding that the government considers some of these more progressive alternatives.

It is, therefore, perfectly reasonable to expect that as life expectancy increases, workers should be able to spend more of the lives in retirement. And that is what most French citizens expect. They may not have seen all the arithmetic, but they grasp intuitively that as a country grows richer year after year, they should not have to spend more of their lives working.

An increase in the retirement age is a highly regressive cut that will hit working people hardest. Poorer workers have shorter life expectancies and would lose a higher proportion of their retirement years. Workers who have to retire early because of unemployment or other hardships will take a benefit cut as a result of this change. And, of course, this cut would not matter to the richest people in society, who do not rely on the public pension system for most of their retirement income.

France has a lower level of inequality than most OECD countries and is one of only five – out of 30 OECD countries – that saw inequality decrease (pdf) from the mid 1980s to the mid 2000s. It also had the largest decrease in inequality in the group, although all of it was from the mid 80s to the mid 90s.

France has, until now, resisted at least some of the changes that have rolled the clock back for working people and, especially, low-income citizens in the high-income countries. The European authorities (including the European Commission, European Central Bank and International Monetary Fund) are currently accelerating these regressive changes in the weaker Eurozone economies (such as Greece, Spain and Ireland). All of these institutions and many politicians are trying to use the current economic problems of Europe as a pretext to enact rightwing reforms.

Polls show more than 70% support for France's strikers, despite the inconvenience of fuel shortages and other disruptions. The French are already sick of their rightist government, and that is also part of what is generating the protests. Despite the recent electoral weakness of the Socialist party, France has a stronger left than many other countries do, and one that has the ability and willingness to organise mass protest, work stoppages and educational campaigns.

The French are, in effect, fighting for the future of Europe – and it is a good example for others. We can only hope that, here in the United States, we will be able to beat back any proposed cuts to our much less generous social security system, with attacks on benefits looming on the horizon.

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 23:33

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 21:15

 

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 21:14
Face à la logique libérale de la réforme des retraites le mot d'ordre est : BLOCUS !

Mais dans l'action, dans les manifestations, dans les AG, nous demandons aux lycées, aux étudiants et aux jeunes travailleurs de poser également le refus de laisser défiler le PS avec ses banderoles et mots d'ordres m...ensongers !
L'UMP parle de repousser l'age de départ à la retraite.
Ils disent 62 ans alors que c'est 67 ans !
Le PS se dit contre et parle ensuite que la solution est l'allongement de la durée de cotisation. EXACTEMENT LE MEME RESULTAT !

Ce n'est pas contre Sarkozy qu'il faut défiler ! Ce n'est même pas contre l'UMP ! C'est contre tous les partis du Système qui défendent TOUS la même politique.

POUR LA RETRAITE A 60 ANS ! UMP-PS PARTIS DU SYSTEME
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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 21:13

AP/David Vincent

C’est un Américain qui vante les grèvistes français. Mark Weisbrot, co-directeur du Centre de recherche économique et politique (CEPR) à Washington, a pris sa plume pour écrire dans le Guardian tout le bien qu’il pense de la mobilisation actuelle contre la réforme des retraites.

Il critique l’argument selon lequel “comme l’espérance de vie augmente, il faut absolument travaille plus longtemps”. “L’âge de départ à la retraite a été déplacé pour la dernière fois en 1983. Depuis, le PIB par habitant a augmenté de 45 %. L’augmentation de la durée de vie est très limitée en comparaison, estime Mark Weisbrot. L’augmentation du revenu national a été largement suffisante pour compenser les changements démographiques”.

Selon lui, le refus d’augmenter l’âge de la retraite relève uniquement “d’un choix social“. “Si les Français veulent conserver le même âge de départ, il y a beaucoup de manières de financer le coût des retraites. Un d’entre ellles (…) serait une taxe sur les transactions financières”, écrit le chercheur.

Mark Weisbrot en profite pour vanter un système social qui permet de réduire les inégalités par rapport aux autres pays de l’OCDE et une gauche qui a encore les moyens d’organiser des protestations de masse, alors que “les autorités européennes et internationales accélèrent les régressions sociale dans les économies les plus faibles de la zone euro comme la Grèce”.

De quoi conclure que “les Français se battent pour l’avenir de l’Europe - et ils sont un bon exemple pour les autres”.

Sans surprise, le chercheur avoue toutefois n’avoir jamais compris comment les Français ont pu voter pour un président qui faisait campagne en vantant le modèle économique américain, qui entrait alors dans une crise profonde. Il commet par ailleurs une erreur factuelle en affirmant que Nicolas Sarkozy a “récemment abandonné l’une de ses plus impopulaires réductions d’impôt pour les riches”, alors que le bouclier fiscal, bien que critiqué par la majorité, est toujours effectif.

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 21:12

La jeunesse reprend le combat de Guy Môquet

 

Voilà 3 ans que, suivant la consigne du président Sarkozy, les enseignants doivent commémorer Guy Môquet, le jeune lycéen et résistant communiste assassiné par les nazis le 22 octobre 1941. Ils sont censés lire sa dernière lettre à sa famille, avant son exécution.

Cette année, le pouvoir est étonnamment discret. Et pour cause: la récupération politique, que nous avons dénoncée depuis le début, risquerait de se retourner contre lui, en pleine lutte lycéenne contre la « réforme » des retraites.

Guy Môquet est en effet une incarnation de la Résistance, du refus de l'arbitraire. Communiste de 17 ans, élève du lycée Carnot dans le 17ème, il a été arrêté le 15 octobre 1940 par la police du régime collaborationniste de Pétain, pour avoir distribué des tracts à une sortie de métro. Il a été fusillé comme otage à Châteaubriant avec 26 de ses camarades.

La lutte héroïque de Guy Môquet a été un jalon important dans la Libération du pays et dans les grandes conquêtes sociales qu'elle a amenées. Avec ses camarades, il est tombé pour les idéaux de justice sociale, d’égalité, de paix et d’amitié entre les peuples.

C'est exactement ce que Sarkozy et son gouvernement tentent de détruire aujourd'hui. Ceux là même qui voulaient s'emparer de la mémoire de Guy Môquet, méprise la jeunesse en la traitant d'irresponsable.

Les jeunes de 2010 ne devraient-ils pas descendre dans la rue pour combattre une situation qu'ils trouvent injuste ?

Guy Môquet, à 17 ans, n'aurait pas dû lutter et rentrer en résistance contre le pouvoir de Pétain et la barbarie Nazie ?!

Mauvais souvenir encore: le gouvernement ne connait en 2010 que la répression! Lorsque les lycéens, les étudiants créent les conditions du débat en bloquant leur lieu d'étude, de même que les ouvriers des raffineries qui occupent leurs lieux de travail, la police en armes est là pour les déloger !

 

Le sacrifice de Guy Môquet n’a pas été vain.

Il a contribué à l’adoption du Programme du Conseil national de la résistance, à ses aspects les plus positifs notamment : « L’éducation gratuite de qualité pour tous », « l’instauration d’une véritable démocratie économique et sociale, impliquant l’éviction des grandes féodalités économiques et financières de la direction de l’économie », une sécurité sociale pour tous, pour « assurer à tous les citoyens des moyens d’existence », « la participation des travailleurs à la direction de l’économie ».

Face à un patronat largement disqualifié par la collaboration, le monde du travail gagne notamment à la Libération notre système solidaire de retraite par répartition, précisément ce que le gouvernement veut démolir aujourd’hui.

 

Guy Môquet a pu écrire encore quelques mots avant sa mort sur une palissade du camp où il était interné. Ils sont célèbres. « Vous qui restez, soyez dignes de nous, les 27 qui allons mourir ». Militants Jeunes Communautaristes Européens, lycéens étudiants en lutte, jeunes travailleurs en grève, nous nous efforçons de l’être !

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 21:12

Guy Môquet était lycéen au lycée Carnot dans le 17ème arrondissement. Dès l’âge de 15 ans, il est déjà de toutes les luttes. Il distribue des tracts, il écrit des slogans à la craie dans les classes, il mobilise ses condisciples. En 1940, il milite contre l’occupant allemand et ses valets de Vichy. Il est arrêté le 13 octobre 1940 par la police. moquet.jpg

 

Les figures des 27 martyrs de Châteaubriant allaient devenir des symboles pour toute la Résistance, aider par leur sacrifice à délivrer la France et conquérir de grands acquis sociaux à Libération.

 

En 2007, Nicolas Sarkozy s’est livré à une basse manœuvre de récupération de l’histoire de la Résistance. Il a ordonné que la dernière lettre de Guy Môquet à sa famille, avant son exécution, soit lue chaque année dans les classes de lycée.

 

Très émouvante, cette lettre ne pouvait pas, comme a tenté de le faire Sarkozy, être coupée de son contexte politique et l’engagement de Guy Môquet.

Il était totalement contradictoire avec la politique antisociale, généreuse pour les oligarchies financières, répressive pour le peuple travailleur que le pouvoir actuel poursuit aujourd’hui dans la droite ligne de ceux qui combattirent le Front populaire.

 

Cette année, en 2010, on n’entend rien ou presque sur Guy Môquet du côté du pouvoir et de ses media.

Partout en France, les lycéens sont entrés dans la lutte, avec les salariés, pour leur formation, l’emploi et les retraites. Les ministres et l’UMP les taxent « d’irresponsables », de « manipulés ».

On comprend qu’ils ne soient plus très désireux de célébrer le souvenir de Guy Môquet. L’opération de récupération se retourne contre ses auteurs. La figure de Guy Môquet redevient un symbole de la lutte, de l’engagement politique anticapitaliste des jeunes, des lycéens, des étudiants, le symbole aussi d’un engagement des plus conséquents : dans les rangs du Parti communiste français.

 

 

Nous reproduisons ci-dessous le texte du tract diffusé par nos jeunes camarades.

 

 Alors que Sarkozy voulait récupérer son histoire : 

La jeunesse a repris le combat de Guy Môquet

 

Voilà 3 ans que, suivant la consigne du président Sarkozy, les enseignants doivent commémorer Guy Môquet, le jeune lycéen et résistant communiste assassiné par les nazis le 22 octobre 1941. Ils sont censés lire sa dernière lettre à sa famille, avant son exécution.

Cette année, le pouvoir est étonnamment discret. Et pour cause: la récupération politique, que nous avons dénoncée depuis le début, risquerait de se retourner contre lui, en pleine lutte lycéenne contre la « réforme » des retraites.

Guy Môquet est en effet une incarnation de la Résistance, du refus de l'arbitraire. Communiste de 17 ans, élève du lycée Carnot dans le 17ème, il a été arrêté le 15 octobre 1940 par la police du régime collaborationniste de Pétain, pour avoir distribué des tracts à une sortie de métro. Il a été fusillé comme otage à Châteaubriant avec 26 de ses camarades.

La lutte héroïque de Guy Môquet a été un jalon important dans la Libération du pays et dans les grandes conquêtes sociales qu'elle a amenées. Avec ses camarades, il est tombé pour les idéaux de justice sociale, d’égalité, de paix et d’amitié entre les peuples.

C'est exactement ce que Sarkozy et son gouvernement tentent de détruire aujourd'hui. Ceux là même qui voulaient s'emparer de la mémoire de Guy Môquet, méprise la jeunesse en la traitant d'irresponsable.

Les jeunes de 2010 ne devraient-ils pas descendre dans la rue pour combattre une situation qu'ils trouvent injuste ?

Guy Môquet, à 17 ans, n'aurait pas dû lutter et rentrer en résistance contre le pouvoir de Pétain et la barbarie Nazie ?!

Mauvais souvenir encore: le gouvernement ne connait en 2010 que la répression! Lorsque les lycéens, les étudiants créent les conditions du débat en bloquant leur lieu d'étude, de même que les ouvriers des raffineries qui occupent leurs lieux de travail, la police en armes est là pour les déloger !

 

Le sacrifice de Guy Môquet n’a pas été vain.

Il a contribué à l’adoption du Programme du Conseil national de la résistance, à ses aspects les plus positifs notamment : « L’éducation gratuite de qualité pour tous », « l’instauration d’une véritable démocratie économique et sociale, impliquant l’éviction des grandes féodalités économiques et financières de la direction de l’économie », une sécurité sociale pour tous, pour « assurer à tous les citoyens des moyens d’existence », « la participation des travailleurs à la direction de l’économie ».

Face à un patronat largement disqualifié par la collaboration, le monde du travail gagne notamment à la Libération notre système solidaire de retraite par répartition, précisément ce que le gouvernement veut démolir aujourd’hui.

 

Guy Môquet a pu écrire encore quelques mots avant sa mort sur une palissade du camp où il était interné. Ils sont célèbres. « Vous qui restez, soyez dignes de nous, les 27 qui allons mourir ». Militants Jeunes Communautaristes Européens, lycéens étudiants en lutte, jeunes travailleurs en grève, nous nous efforçons de l’être !

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