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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 02:40

 

ALAC - La journée de l'Afrique 2014 (2014 05 25) FR

 

ELAC Website avec La Voix de la Russie -

Journalistes Congolais RDC en Europe – PCN-SPO/ 2014 05 25 /

http://www.elac-committees.org/

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https://www.facebook.com/ALAC.org

C’est la JOURNEE MONDIALE DES AFRICAINES ET AFRICAINS et des originaires de l’Afrique.

« lelo eyenga ya biso batu ya Afrika »(en langue internationale Lingala)

La Journée de l’Afrique est célébrée sur décision de l’ONU le 25 mai.

UNE FETE CELEBREE AVEC ECLAT EN RUSSIE

Cette date est marquée en Russie également. Les associations d’étudiants africains engagent ce jour des réunions, des concerts, des compétitions sportives dans plusieurs villes russes. Y participeront leurs amis et collègues russes.

La 13ème conférence internationale des africanistes russes aura lieu à l’Institut de l’Afrique de l’Académie des sciences de Russie à Moscou. Cette année le Comité de coordination pour la coopération économique engage avec le soutien du ministère russe du développement économique les conférences « La société et la politique en Afrique : l’invariable, la société en changement, le nouveau » et « Les investissements russes en Afrique : potentialités et perspectives ».

ECOUTEZ L’INTERVIEW DE LILO MIANGO

POUR ‘LA VOIX DE LA RUSSIE’

Le politologue congolais Lilo Miango, directeur en chef du magazine de la diaspora africaine dans l’UE ‘NGAMBO NA HGAMBO’, a accordé à la radio ‘La Voix de la Russie’ une interview réalisée par le journaliste Igor YAZON à l’occasion de la Journée de l’Afrique …

Pour écouter, cliquer sur ce lien:

http://french.ruvr.ru/radio_broadcast/5646896/272737775/

PCN-SPO / OP

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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 02:40

 

PCN-TV - AMTV LM elections en UE et Ukraine (2014 05 25) FR

 

Le duplex de Bruxelles avec ‘Afrique Media TV’ de ce 25 mai 2014

Filmé en direct par PCN-TV à Bruxelles

Filmé depuis la permanence électorale du PCN à Bruxelles ce 25 mai 2014, LM fait le point sur les élections européennes, les élections générales belges et la présidentielle ukrainienne.

Il évoque aussi les sanctions contre la Russie et la faillite de facto de Kiev.

Il parle des sujets suivants :

ELECTIONS EUROPEENNES / PCN / CRISE DE L’UE / PARLEMENTARISME BOURGEOIS/ EUROSCEPTIQUES / PRESIDENTIELLE UKRAINIENNE / NOVOROSSYA / SANCTIONS CONTRE LA RUSSIE / FAILLITE DE KIEV /

Video sur : https://vimeo.com/96446530

https://www.facebook.com/photo.php?v=477442359056854

Luc MICHEL sur AFRIQUE MEDIA TV

- la grande Télévision panafricaine -

dimanche 25 mai 2014 dans le ‘Débat panafricain’

avec Bachir Mohamed Ladan.

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https://vimeo.com/pcntv

https://www.facebook.com/PCN.NCP.TV

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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 02:39

 

PIH - LM laissons le système à son agonie (2014 05 24) FR

LM pour PCN-INFO/

avec PCN-SPO – lucmichel.net/ 2014 05 24 /

http://www.scoop.it/t/pcn-spo

https://www.facebook.com/PCN.NCP.press.office

En Europe, comme partout ailleurs dans le monde, le Parlementarisme bourgeois – qu’il ne faut pas confondre et encore moins assimiler à la Démocratie, comme la propagande du Système veut fallacieusement le faire croire – a atteint le stade ultime de sa dégénérescence.

Partout la « démocratie » bourgeoise – ou plutôt la prétention abusive et illégitime à incarner un système démocratique – a fait place à un gouvernement oligarchique, à la confiscation de la représentation populaire par les puissances d’argent du Capitalisme libéral. Il y a aujourd’hui adéquation totale, absolue, entre le pouvoir économique et le pouvoir politique.

Les élections européennes révèlent significativement cette situation.

# I – POUR QUI VOTER ?

Dans le cadre de cette pseudo démocratie – confisquée par une minorité, biaisée par l’argent –, il n’y a plus aujourd’hui de choix à faire, car aucun candidat n’incarne un choix en dehors ou contre le Système. De l’extrême-droite à l’extrême-gauche, c’est le même consensus, les mêmes valeurs fondatrices.

La seule position cohérente, révolutionnaire, anti-Système, c’est donc de refuser un faux choix, qui n’existe pas réellement, à l’intérieur du Système. LE SEUL VOTE REVOLUTIONNAIRE, C’EST LE VOTE BLANC, NUL (1) OU L’ABSTENTION.

PAS UNE VOIX POUR LES CANDIDATS DU SYSTEME !

LAISSONS LE SYSTEME A SA LENTE AGONIE !

La Révolution, elle, s’incarne hors du Système, dans ce que le sociologue Pareto appelle la « contre-élite » (2) et d’autres la « contre-démocratie » (3). A nous de préparer, en dehors du Système, l’avenir de la Révolution européenne. Qui passe avant tout par la diffusion de notre idéologie et la formation d’un Cadre pan-européen.

On notera que Jean THIRIART, toujours prophétique dans sa pensée anticipatrice, ne disait pas autre chose dès 1969. Dans l’organe d’alors de notre Organisation « LA NATION EUROPEENNE » (4), il théorisait déjà notre position : « Nous pensons quant à nous que l’unité européenne pourrait se faire par un mélange (variable selon la circonstance) entre la persuasion et la violence. – avec une dose dominante de violence – et dans un « climat tragique » – non pas dans l’actuel climat trivial. Ce sera un viol consenti après un moment d’émotion, ou plus exactement dans un moment de panique. Si cela se fait, cela ne pourra se faire par des marchands de voitures. Mais avant que cela ne se fasse, il faudra ouvrir quelques milliers de têtes à des concepts classiques de la politique de l’Etat, de politique d’intérêts, de la politique de pouvoir, de la politique laïque et lutter contre les fumées et les brouillards des politiques de contestation (le « socialisme » parlementaire en Europe ne peut exemple pris en passant – subsister qu’en parasitant le néo-capitalisme : c’est un phénomène-type de parasitisme symbiose, des politiques sentimentales, des politiques « religieuses », des politiques littéraires vertuistes… Nous devons avoir sous la main une équipe de têtes convaincues de l’Europe-fusion (par opposition à l’Europe-addition) et préparées à une Europe-Etat ».

# II – CONTRE LES CANDIDATS DU FRIC-ROI

Que la politique bourgeoise soit confisquée par l’argent éclate au grand jour lorsqu’on voit le statut social des principaux candidats.

Tous sont des millionnaires ou au moins des ‘grandes fortunes’, partout en Europe, soumis à l’ISF (5). Millionnaires les Sarkozy et le couple Royale-Hollande (ayant des deux côtés manipulé l’état réel de leur fortune, pour la diminuer, comme l’a révélé l’hebdomadaire satirique parisien « LE CANARD ENCHAINE »). Millionnaire Le Pen, qui ose prétendre incarner « le peuple » (6). Comme l’est aussi un Vadim Tudor, « le Le Pen roumain ».

Encore et toujours millionnaire Bayrou, le pseudo « candidat contre le Système » (où il est parfaitement inséré depuis toujours), gros propriétaire terrien dans le Bearn, qui n’échappe à l’ISF que grâce aux dispositions fiscales sur le patrimoine agricole.

# III – OPPOSITION DU SYSTEME OU OPPOSITION AU SYSTEME ?

On est là dans une distinction fondamentale.

Reste le cas des « petits candidats ». On notera tout d’abord le ralliement aux candidats officiels du Système de ceux qui prétendaient – il n’y a guère encore – incarner un recours.

Exemplaire est le cas en France de Jean-Pierre Chevènement, qui représentait hier une opposition à l’axe américano-sioniste. Et qui avec son ralliement à la candidature de Royal en 2007, candidate, elle-aussi, de Washington et de Tel-Aviv, a rallié le camps de nos occupants (7).

Et les autres ne valent pas mieux. Les candidats de l’extrême-gauche, piégés par le vote utile à gauche au 2eme tour, ne sont que la digue élevée à gauche pour endiguer le mécontentement populaire (8).

Le vote d’extrême-droite – les Le Pen et leurs épigones – est la copie sur la droite de la même opération d’endiguement. Le partage des mêmes valeurs fondamentales entre les droites classiques et les candidats de l’extrême-droite est exemplaire et exemplatif de l’excroquerie électorale que représentent les GADGETS ELECTORAUX impulsés par le Système.

PARETO et à sa suite THIRIART ont toujours insisté fort justement sur la différenciation fondamentale à opérer entre la pseudo opposition DU Système – la fausse opposition, escroquerie politique – et l’opposition radicale AU Système (comme l’incarne le PCN et la « contre-démocratie ») (3).

# IV – L’ABSENCE DE L’ENJEU FONDAMENTAL :

L’ECOLOGIE ABSENTE DU DEBAT !

LA TRAHISON DES POLITICIENS ECOLOGISTES

Actuellement émerge dans les masses ce qui devrait être l’enjeu fondamental du débat politique partout dans le monde : l’écologie, la nécessité de donner un coup d’arrêt à la destruction de notre planète par le Système capitaliste. Le temps nous est compté …

J’ouvrirai une parenthèse à ce sujet. Depuis les débuts de mon long parcours politique, au début des années 1970, l’écologie radicale a toujours fait partie de mes préoccupations. J’ai participé, comme acteur engagé, aux premiers pas de l’écologie politique, avant sa trahison par les politiciens « verts » et leur ralliement au Système. Il y a près de 40 ans, nous annoncions déjà la catastrophe à venir, celle que nous subissons aujourd’hui, notamment avec le réchauffement climatique. Cette catastrophe que les hommes et les media du Système faignent de découvrir depuis une dizaine d’années. Il n’y a rien à attendre du Système !

Face à l’urgence vitale de sauver la planète et l’avenir de l’humanité, le Système répond par l’absence de l’enjeu écologique dans le débat des élections européennes.

Les « Verts » sont plus préoccupés par leur survie politique, partout en Europe. Survie qui passe par la capitulation politique et idéologique face au Système et à sa gauche (9).

LE MARKETTING ET LE BUSINESS VERTS

On reviendra sur la dénonciation – inattendue dans les colonnes de la très régimiste LIBRE BELGIQUE (Bruxelles, 31 janvier 2007) – d’un autre gadget du Système, l’imposture de Nicolas Hulot, « l’écologie au service du grand capital », fausse conscience écologique à l’usage des gogos qui croient encore que le Système peut apporter une solution à la crise écologique : « L’appui unanime des médias aidant, Nicolas Hulot fait un tabac avec les malheurs de la planète. Au nom d’un ‘pacte écologique’, qu’il veut ‘transpolitique’ (sic), son livre et son site font recette ». L’auteur rappelle au passage les liens de l’animateur, « ses pompes et ses œuvres, amis et projets. Marketing et sponsoring, produits dérivés, lignes de véhicules 4×4 labellisées Ushuaïa… l’argent, le pétrole et le CO2 coulent à flot dans le sillage du télé-écologiste de TF1 (…) Telle est, pauvres de tous les pays, la nouvelle nécessité que les grands médias vont vous vendre, tel est le plan des élites triomphantes. Vous croirez sauver vos descendants, mais vous assurerez leur sujétion au salariat, régime qui a mené l’espèce au bord du suicide. Vous croirez faire des sacrifices pour la vie et pour la planète, mais vous nourrirez Moloch. Alors qu’ils iront travailler en bicyclette, vos petits-enfants, par leurs impôts et par leurs achats, financeront la jet-society, carbon dioxyde authorized, des héritiers de M. Hulot et ses soutiens ». Les Hulot sont, hélas, légions …

« Il faut, face à cette grande machine médiatique, recentrer la question écologique, loin de l’image du monde lénifiante que nous construit jour après jour l’industrie omniprésente du spectacle. Il faut rendre leur place à quelques constats massifs et accablants, qui pèsent sur l’humanité mais sont quotidiennement marginalisés dans la représentation collective ». « Car, pour l’auteur, les propositions de Nicolas Hulot sont loin d’être aussi neutres qu’elles peuvent paraître. Elles constituent une nouvelle justification de la misère. Et de justifier son propos en quelques exemples. En 2002, des enfants sont morts de faim en Argentine alors que ce pays au nom emblématique, de 38 millions d’habitants, assure une production agroalimentaire lui permettant de nourrir facilement plus de 100 millions de personnes. L’Inde exporte des céréales alors que la moitié de ses enfants souffrent de malnutrition. Et sur une planète où la production alimentaire est de taille à largement suffire à l’humanité, 24.000 personnes meurent chaque jour des conséquences de la faim »,  affirme l’auteur en citant l’allocution d’ouverture du secrétaire général des Nations unies au Sommet alimentaire mondial de Rome, le 10 juin 2002. « La faim et la misère ne sont dues ni à un manque de croissance économique ni aux limites de la productivité agricole, elles sont un effet de la répartition sociale des ressources, une conséquence des rapports sociaux. Leur résorption n’est pas un défi technique ou scientifique, mais un problème de société, l’affaire de tous, une interrogation éminemment politique. La question sociale ne relève pas de l’expertise, mais du débat ». Pourtant, « depuis l’Antiquité, les élites ont consacré des efforts constants à travestir la réalité de la pauvreté, à l’adresse des gouvernés bien entendu, mais aussi pour leur propre paix de l’âme ».

L’ESCROQUERIE DU CAPITALISME VERT

Pour l’éditorialiste du quotidien bruxellois, « l’ami des multinationales, Nicolas Hulot, s’inscrit sans conteste dans cette lignée ancestrale trop respectueuse – et trop profiteuse ! – des injustices sociales. Il travaille avec d’autres à un capitalisme vert qui sauvera l’essentiel : les inégalités. Rien de plus. Les Grünen allemands sont déjà fortement gagnés à cette mouvance, et avec eux un nombre chaque jour croissant de patrons intelligents ou cyniques (…) si nous suivons des recommandations présentées comme techniques, à l’instar de celles, non pas transpolitiques, mais apolitiques, de Nicolas Hulot, les vrais pouvoirs seront libres de tout questionnement. A ce titre, ils imposeront d’autant plus aisément des solutions inéquitables faisant payer le prix de l’ajustement, une fois de plus, aux plus pauvres. On ne pourrait alors qu’assister à une reconduction de la domination sous des formes inédites, avec une mystification idéologique renouvelée, où l’argument d’une contrainte écologique non socialement analysée remplacerait peu ou prou l’actuelle et supposée intangible loi des marchés ».

# V – L’AMERICANISATION DE LA VIE POLITIQUE EUROPEENNE :

LE CAS FRANÇAIS OU LE CHEVAL DE TROIE ATLANTISTE DANS NOS MURS !

Nous terminerons par le fait le plus marquant et le plus préoccupant de la vie politique européenne : la disparition à droite (où le néo-gaullisme n’est plus qu’une imposture) comme à gauche (voir le ralliement de Chevènement à Royal en 2007 et au Système) de l’anti-américanisme et l’ « Atlantisation » de la vie politique et de la classe dirigeante française.

LE NEOCONSERVATISME A LA FRANCAISE

l’éditorialiste de LA STAMPA (Milan) dénonçant les « néoconservateurs sur Seine » lors de l’élection présidentielle-clé de 2007 en France (10) : « Ségolène, Sarkozy, même combat ? En effet, les positions sécuritaires des deux candidats virtuels rappellent parfois le programme de George W. Bush. Un vent néoconservateur souffle sur la France. On dirait une vengeance divine, une revanche de la culture dominante américaine, diabolisée dans ce pays au point de faire de George Bush un guignol télévisé. Paradoxal ? Peut-être (…) tout le reste de l’attirail neocon s’est déjà implanté dans le débat politique, à droite comme à gauche. Des ruines encore fumantes des banlieues et du mouvement anti-CPE n’a émergé aucune réorientation néojacobine. Au contraire, ces événements ont mis à nu le désarroi de la précarité, que les révoltes n’ont pas entamée, mais confirmée jusqu’à devenir une identité angoissée : je suis précaire, donc je suis. Le mot qui revient le plus dans le débat culturel et politique français est “responsabilité”. Le jeu est clair et nous concerne tous, vu que le président du Conseil, Romano Prodi, a lui aussi imposé à ses ministres des exercices spirituels sur le mantra de la responsabilité. A Paris et aux alentours, le phénomène a pris un tour franco-français qui apparaît comme une version tardive et pourtant nécessaire du blairisme, considéré jusqu’à maintenant par les gauches transalpines comme le comble de l’affront (…) il est indéniable qu’un vent de néoconservatisme souffle sur les bords de la Seine ».

Qu’un Sarkozy, le « petit Bush français », « le candidat anti-antiaméricains » dixit LE FIGARO, ait incarné le choix du camps néo-gaulliste révèle la tragique déroute de l’anti-américanisme au sein de la classe politique française (11). Ce ralliement à l’Atlantisme, cette sujétion à l’Axe américano-sioniste, révèle aussi le divorce sociologique, politique et culturel entre la classe politique française et les masses populaires, où l’anti-américanisme est largement présent (comme il émerge partout en Europe).

LA LIQUIDATION DU MODELE ECONOMIQUE FRANÇAIS

Ce phénomène était inévitable au regard de l’américanisation profonde du pouvoir économique français, dont la classe politique n’est que l’émanation. On notera que la liquidation du Gaullisme historique s’est accompagnée de la liquidation du modèle économique social-étatique adopté par la France depuis 1945 et dont le général de Gaulle fut l’un des principaux architectes.

« La France va changer de modèle socio-économique », confiait un expert russe à RIA NOVOSTI (16 avril 2007). « La France va se délester du modèle socio-politique qui avait pris corps après la guerre », a déclaré le professeur Youri Roubinski, directeur du Centre d’études françaises à l’Institut de l’Europe de l’Académie des sciences de Russie. D’après le chercheur, une nouvelle génération s’insère dans la vie socio-politique de la France et d’importants changements vont se produire dans ce pays. « L’idéologisation propre à la France cède la place au pragmatisme » (lisez à l’adoption du modèle libéral globalisé américain), a dit le directeur du Centre d’études françaises, pour lequel la présidentielle actuelle fournira une réponse à la question de savoir si la France va continuer de « vivre à l’ancienne ou se moderniser ». Une question à laquelle s’ensuivra inévitablement une autre : « qui payera la note et à combien se montera-t-elle ? »

La réponse les Français la connaissent aujourd’hui : la masse des travailleurs et les classes moyennes.

Et en 2012, la ‘gauche américaine’ de Hollande s’est naturellement inscrite dans le chemin ouvert par Sarkozy. Et la France est devenue en deux présidences le meilleur allié de Washington.

Luc MICHEL

# NOTES ET RENVOIS :

(1) Mais le vote électronique amorcé en France – et que le PCN a été le premier a contester en Belgique devant la « Cour d’Arbitrage », la Cour constitutionnelle belge, ne le permet plus.

« Dans une semaine, plus d’un million de Français seront appelés à élire le futur chef de l’Etat en appuyant sur une borne à écran tactile, commentait en 2007 LE FIGARO (…) plus d’un million de Français seront appelés à élire le futur chef de l’État en appuyant sur une borne à écran tactile. Un choix novateur qu’ont fait notamment les maires d’Issy-les-Moulineaux, Bois-Colombes et Reims. Seul hic : outre la dématérialisation de l’acte civique, ces machines rendent le scrutin opaque et invérifiable. Fabriquée par des entreprises privées (Nedap et Indra), leur conception est en effet couverte par le secret industriel. L’accessibilité aux personnes âgées, non voyantes ou handicapées, pose elle aussi pro­blème. Les villes de Cannes et Grenoble, qui s’étaient engagées à la mettre en place, ont d’ailleurs préféré reculer devant l’obstacle. Opposés au vote électronique, Pierre Muller, animateur de « ordinateur-de-vote.org », et son équipe rappellent que l’Irlande a abandonné cette procédure et que la Belgique l’a suspendue ».

(2) Avec sa théorie de la « circulation des élites », le grand sociologue Vilfredo Pareto définit les conditions de la révolution : blocage du système politique (souvent couplé à une crise de civilisation) qui empêche tout renouvellement, constitution d’une « contre-élite » révolutionnaire, basculement de l’ « élite neutre » – les fonctionnaires, commis de l’Etat, militaires, etc – vers les thèses de la contre-élite. S’y ajoute la propagation de thèses opposées au système dominant parmi les masses, qui sont progressivement gagnées à des idéologies nouvelles.

L’Europe du siècle naissant nous offre un bon champs d’application des théories de Pareto. Nous assistons en effet, alors qu’une crise de civilisation prédomine, à deux phénomènes capitaux, qui inquiètent hautement nos occupants américains et la classe politique européenne qui leur est liée depuis six décennies (celle des Quislings de Washington) :

- la montée de la conscience européenne au sein des élites neutres européennes ;

- et la montée parallèle de l’anti-américanisme et de l’anti-sionisme – d’où le cirque actuel sur la pseudo « résurgence de l’antisémitisme » en Europe, qui ne repose que sur la manipulation médiatique – parmi les masses européennes.

Deux phénomènes qui vont directement à l’encontre des positions idéologiques atlantistes et pro-américaines de la classe dirigeante européenne.

Les Américains, avec leur arrogance, sont directement responsables de la prise de conscience européenne des nombreuses élites dans l’administration européenne, les milieux diplomatiques et militaires, les cadres de la grande industrie. La puissance naissante de l’Europe en devenir, même bridée ou avortée par les politiciens de l’UE, rend cette arrogance, et le lot d’humiliation constante qu’elle amène – rappelons-nous des propos méprisant de Rumsfeld sur la « veille Europe » –, insupportables. En humiliant le colonisé – et l’Europe n’est rien de plus que la première colonie de Washington – le colonisateur forge sa révolte.

La montée de l’anti-américanisme – et son corollaire l’anti-sionisme, qui lui est étroitement lié au sein de l’Axe américano-sioniste – parmi les masses européennes, à l’Est comme à l’Ouest est également suscité par la politique américaine de domination mondiale. Il prépare des lendemains douloureux aux occupants yankee.

Lorsque les élites européennes feront leur jonction avec les masses anti-américaines, les conditions seront réunies à la fois pour la libération de l’Europe, l’expulsion des USA d’Europe et de Méditerranée et l’avènement de la Grande-Europe en tant que puissance mondiale. Nous en sommes encore loin mais cette marche de l’Europe vers sa libération constituera la trame de notre histoire dans les prochaines décennies.

Pour que cette jonction se fasse, il faut un catalyseur. Celui que Thiriart – encore lui – annonçait aussi dans son livre de 1964 : le Parti historique révolutionnaire européen, avant-garde de la Révolution européenne, minorité agissante – comme l’était hier son prédécesseur direct, le Parti bolchevique, dans la Russie des années 1890-1917 –, décidée à forcer l’Histoire.

Et il faudra une grande crise, car l’Europe véritable, Une, grande et libre, débarrassée de la souillure yankee, ne surgira que d’une aggravation de la crise de civilisation que nous subissons. Nietszche, ce grand européen, prophétisait que l’Europe ne se fera qu’au bord du gouffre. Nous partageons sa vision. Les grandes révolutions exigent un climat tragique et non la tonalité triviale de notre époque décadente.

(3) Sur la notion de « contre-démocratie », lire : Pierre ROSANVALLON, LA CONTRE-DEMOCRATIE, Seuil, Paris, 2007, 322 p.

« La démocratie est affaiblie mais elle vit, ailleurs », analyse Pierre Rosanvallon. Qui « s’intéresse à l’archipel des initiatives et des réflexes de la société civile, riches de contenu, inquiétantes aussi », commente LE TEMPS (Genève, 5 octobre 2006) : « La démocratie s’érode, elle a perdu de son éclat, de sa magie : sur ce thème du désenchantement, cher à Marcel Gauchet, tout a été dit, ces dernières années, de la perte de confiance des citoyens dans leurs dirigeants, de l’abstention, de la passivité civique. De très nombreuses études ont déjà traité de l’activité électorale et représentative. Professeur au Collège de France, Pierre Rosanvallon, lui, aborde le sujet par une autre face. Il note que la démocratie parlementaire n’a jamais cessé d’être à la fois une promesse et un problème, partagée qu’elle est entre la légitimité des gouvernants et la défiance des citoyens. Dans cette étude, de ton très universitaire, l’auteur se refuse aux lamentations ordinaires sur la décadence démocratique. Il s’applique à regarder de plus près ces innombrables manifestations de défiance, où les citoyens descendent dans la rue, manifestent, se mobilisent – jusqu’à la violence parfois – contre leurs élites, en marge du dispositif institutionnel ordinaire. Approche d’autant plus originale et révélatrice qu’elle opère un va-et-vient incessant entre les expériences institutionnelles du passé et le tableau, inquiétant souvent, du présent, où la société civile s’estime éloignée du pouvoir.

Dans la nébuleuse des comportements et des initiatives de ce qu’il nomme la « contre-démocratie », Rosanvallon discerne trois postures. C’est celle de la surveillance, obsession des grandes figures révolutionnaires. Et qu’incarnent les journalistes, les syndicats et, aujourd’hui, Internet et tout un archipel d’ONG, d’associations ou d’observatoires de l’action gouvernementale et parlementaire. On y ajoutera l’exigence de plus en plus forte de transparence. C’est, ensuite, la fonction d’empêchement, qui, très tôt, s’est incarnée dans les grèves du XIXe, et trouve dans le veto des grandes manifs françaises – contre le régime des retraites en 1995, contre le CPE l’été dernier – toute son efficacité. Enfin, voici le peuple-juge, apparent dans les procédures américaines du recall et de l’impeachment. Ce décentrement de la vie démocratique – vivante, incontestablement – ne va pas sans risques. La chute du mur de Berlin, en particulier, a eu pour effet d’affadir les antagonismes idéologiques. Elle a reporté sur les acteurs eux-mêmes (plus que sur leurs programmes) l’attention des électeurs. Evolution qui alimente aussi l’esprit de refus, plus que l’adhésion aux projets. Du coup, on vise d’abord à sanctionner les sortants, plus qu’à voter pour les candidats. S’y ajoute tout un espace d’abandon et d’indifférence politique, non moins inquiétant. L’autre face de cette « impolitique », comme il la nomme, c’est le populisme, qui conspue la démocratie et ses dirigeants. Le constat conduit à une interrogation: y aurait-il moyen d’institutionnaliser cette résistance ? Pierre Rosanvallon conclut en ouvrant quelques pistes ».

(4) Jean THIRIART, « L’Europe, un acte d’intelligence », in « LA NATION EUROPEENNE », 1ere série, n° 30, février 1969, Bruxelles et Paris.

(5) Pour nos lecteurs non-résidents en France, l’ISF est un « Impôt Sur la Fortune », imposé aux très gros revenus.

(6) On notera que de nombreux leaders de l’extrême-droite européenne sont des millionnaires. Non seulement Le Pen mais aussi Vadim Tudor en Roumanie.

(7) Mais pouvait-il en finir autrement lorsque l’on connaît l’infiltration et la place occupée à la direction du MRC par les militants trotskistes et sionistes, à Paris notamment ?!

(8) Avec une mention spéciale pour José Bové, ex-trotskiste et narcissique « leader alter-mondialiste », qui se livrait vers 2007 à une campagne indigne contre le Cuba socialiste, c’est-à-dire contre une des figures de proue du combat anti-yankee.

(9) Le désarroi des « Verts » français – dont la base militante mesure parfaitement la trahison et la capitulation idéologique – apparaît dans la crise qui frappe jusqu’à la direction du Mouvement, où certains dénoncent régulièrement « une écologie de gestion, s’appuyant sur les réalisations des élus Verts en région ou sur le plan local » et lui préfèrent une « écologie populaire, le refus du système productiviste, la désobéissance civile, le refus de la guerre de civilisation et l’altermondialisme ».

« Comment les Verts ont disparu d’une campagne pourtant marquée par l’écologie » ? Dans LE FIGARO du 5 avril 2007, Rodolphe Geisler, journaliste au service politique, apportait une réponse qui met en lumière les compromissions des « Verts », devenus une simple force d’appoint de la gauche du Système (…) Voynet s’est trop éloignée des fondamentaux écologistes. Et son discours apparaît comme inaudible. Dans ses meetings, il est en effet peu question d’écologie. Elle se plaît, par exemple, à « taper » sur le candidat de la droite en moyenne trente minutes pour des discours types de trois quarts d’heure. Ou encore à défendre les langues régionales ! Mais là, disent les mauvaises langues, c’était pour obtenir, au moment de la course aux 500 parrainages, des signatures de maires corses, basques, ou encore bretons… Bref, la candidate des Verts parle de beaucoup de choses, mais assez peu d’écologie (…) En interne, confie un cadre, « plus personne n’a intérêt à faire sa campagne ». Les « petits » élus municipaux – ils sont majoritaires sur les 2.200 élus que compte le parti pour 8.000 adhérents ! – n’ont pas envie de se fâcher avec le grand frère socialiste. « Ils pensent à leurs sièges », dit-on. Du coup, à défaut de soutenir ouvertement Voynet au premier tour – ils sont déjà dans l’hypothèse d’un second tour où Ségolène Royal pourrait être présente –, ils font les morts, tandis que le militant de base est démobilisé. De même que les « grands » élus Verts qui restent étonnamment absents. « Elle rêve d’un portefeuille ministériel et s’est fourvoyée pour ça avec le PS », disent certains, en se voyant déjà ministre à sa place en cas de nouvelle « majorité plurielle ».

Les Verts ne se sont jamais remis de la présidentielle 2007. En 2012, au service de Hollande, ils ont continué leur dérive alimentaire.

(10) Cesare MARTINETTI, in LA STAMPA, Milano, 10 juin 2006, traduction française : « Néoconservateurs sur Seine », in COURRIER INTERNATIONAL, Hebdo, Paris, n° 815 – 15 juin 2006.

(11) « Aux Etats-Unis, la presse saluait en Sarkozy le candidat « anti-antiaméricains » », écrit le correspondant du FIGARO à Washington (15 mars 2007). « Outre-Atlantique, on attend de la France qu’elle se débarrasse de sa « haine de l’Amérique ».

Etat des lieux du rêve américain pour la France de 2007 : « Pour NEWSWEEK, il s’agit de « l’Etat dirigiste le plus centralisé en dehors de la péninsule coréenne ». Les néoconservateurs Gary Schmitt et Reuel Marc Gerecht veulent oublier « l’extrême-gauche et l’extrême-droite anti-Macdonald, antimondialistes et anticapitalistes », se prenant à rêver d’une « France postgaulliste, proaméricaine ». La pierre d’achoppement est là : cette France où le mot antiaméricanisme « est entré dans le dictionnaire en 1968 », relève le WALL STREET JOURNAL. Or, voilà que surgit un candidat pas simplement proaméricain, mais « anti-antiaméricains », s’extasie le journal. Il n’est pas le seul : si l’intelligentsia américaine pouvait voter, elle serait tentée par Nicolas Sarkozy, le seul qui ait franchi l’Atlantique pour la courtiser durant la campagne. Lors de sa visite, en septembre dernier, le chef de l’UMP a « proclamé avec fierté » son amitié. Une photo avec George Bush a suffi pour lui coller l’étiquette de « néoconservateur au passeport français ». (…) Le WEEKLY STANDARD, l’organe des néoconservateurs, voiait en lui « l’homme qui veut réveiller la France », le comparant à la fois à Bill Clinton et à Ronald Reagan. Ségolène Royal, elle, a eu droit aux épithètes de « glamour » dans USA TODAY, d’ « exception française » dans TIME (…) Philip Gordon, de la Brookings Institution, était « frappé par l’américanisation de la politique française ». Ce pays « a manifestement soif de changement », soulignait L’ATLANTIC MONTHLY. Si au passage il se débarrasse « de sa haine de l’Amérique », se prend à rêver le WALL STREET JOURNAL, ce sera un progrès » (sic).

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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 02:39

 

LM.NET - BHL versus LM (2014 05 24) FR

 

Avec PCN-SPO / 2014 05 24 /

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Luc MICHEL, fondateur du Collectif antinazi EUROPÄISCHER WIDERSTAND, militant internationaliste et anti-impérialiste, actif depuis 20 ans en Afrique et dans le Monde arabe, dirigeant du MCR libyen (Jamahiriya) pour l’Europe, traité de « néonazi » et de « criminel » – rien moins que çà – par BHL pour son rôle dans le référendum d’auto-détermination en Crimée.

Le tout à Kiev devant une assistance bandériste de supporters de la Junte de kiev. Celle qui a pris le pouvoir le 21 février par la force des milices armées (y compris de blindés) des néonazis de Praviy Sektor et des néofascistes de Svoboda. Celle qui a fait du néonazi Andrii Paroubii, fondateur du ‘Parti National Social Ukrainien’ (çà vous rappelle le NSDAP hitlérien ? C’est voulu …), son « chef du conseil de sécurité nationale » …

A 48 min 50 / BHL entre médiamensonges et amalgames, le général Botul boucle sa cible – après  Poutine, les observateurs internationaux en Crimée le 16 mars dernier et celui qui a organisé la Mission de monitoring – : « L’une des personnalités les plus importantes, celui qui menait la délégation, il s’appelle Luc Michel … »

La conférence de BHL en video/ allez directement à 48 min 50 :

https://www.youtube.com/watch?v=bwESFRwfK1U

Le culot des sionistes qui soutiennent les néofascistes héritiers du criminel Bandera à Kiev et les Likudniks héritiers du fasciste Jabotinsky en Palestine !

« La Guerre sans l’aimer », les « néonazis de Kiev sans les voir », c’est çà BHL et ses épigones …

PCN-SPO

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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 02:38

 

PIH - LM poutine, hitler et les windsors (2014 05 23) ENGL 1

 

 Luc MICHEL for PCN-INFO/

with RIA Novosti – lucmichel.net – PCN-SPO /

2014 05 23 /

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British media reported that during a trip to Halifax, Canada , Prince Charles had compared the policies of President Putin in Ukraine to Adolf Hitler’s acts. This controversial statement was made during a conversation with a woman who experienced the Holocaust. The talk of the Prince of Wales has been reported to a journalist by his interlocutor , who admitted she was surprised to hear it . Members of the British royal family generally avoid making public political statements. British Prime Minister David Cameron,  more hypocrite than ever and delighted of the Russophobic scandal, refused to comment on the incident , saying  » he does not comment on private conversations , the less those of Prince Charles « ( sic) .

PRINCE CHARLES PROVOKES DIPLOMATIC ROW

Prince Charles’s comparison of Russian President Vladimir Putin with Adolf Hitler triggered a diplomatic row on Thursday when Moscow scolded the heir to the British throne for what it said was an outrageous attempt to sully Russia’s reputation over Ukraine.

Charles’s remarks caused a stir in Britain because the royal family is not expected to voice political views in public. « If these words were truly spoken, then, without doubt, they do not reflect well on the future British monarch, » a spokesman for the Russian Foreign Ministry told a news conference. « We view the use of the Western press by members of the British royal family to spread the propaganda campaign against Russia on a pressing issue – that is, the situation in Ukraine – as unacceptable, outrageous and low. »

Russian diplomats were seeking an official explanation over the remarks, which are especially emotive for a country that lost more people than any other in World War Two. But the British Foreign Office said it had told a senior Russian official in London on Thursday that it would not comment on reports of private conversations (sic). Putin, a former KGB spy who has repeatedly spoken about the sacrifices of what Russians call the Great Patriotic War, lost a brother in the Nazi siege of Leningrad. The Soviet Union lost more than 27 million people in the war and the victory over Nazi Germany is celebrated across Russia as a national triumph.

The Foreign Office said later on Thursday that one of its senior officials had met Russia’s deputy ambassador, Alexander Kramarenko, who had sought an explanation of Charles’s remarks. But it added in a statement: « In response to Mr. Kramarenko’s representations, the (official) said that the Foreign Office could not be expected to comment upon reports of private conversations, and restated the government’s hope that … Russia would step back from comment or actions provoking instability in Ukraine. »

WRONG HISTORICAL PARALLELL …

Prince Charles – end of race, perfect demonstration of the ravages of hereditary monarchies and devastation of inbreeding – forgets two historically fundamental things:

* It is the Red Army that liberated Auschwitz ( the allies who had known since 1942 did nothing ) and defeated militarily before Moscow (1941), Stalingrad (1942) and Berlin (1945), the Nazi Reich , at the price of 27 million Soviet dead ;

* In Munich in 1938 , where the French and British have offered Hitler the Sudetenland , they had rejected offers of anti-Nazi Soviet alliance with Stalin. Who had been moved away from the conference. Poland, as for it, was related to the Nazi Reich by a military pact and participated in the dismemberment of Czechoslovakia ( with Romania ) . All these brilliant Western diplomats dreamed to launch Hitler against the USSR. This is what is forgotten by all those who dare compare Putin and Hitler on the Ukrainian case…

« PRINCE CHARLES SHOULD APOLOGIZE  » ( BRITISH MP )

The heir to the throne of England, Prince Charles, « should apologize to Russian President Vladimir Putin for comparing him to Adolf Hitler”, said in an interview with RIA Novosti British MP George Galloway. “What [Prince]  Charles needs to do now is to write a personal apology to President Putin for what may have been intended to be a flippant remark but was crass, stupid and wildly, wildly inaccurate,” said the politician . « He should know better his own family before drawing parallels with Nazis : his uncle was an SS officer and his own son , Harry, was presented once at a party wearing a Nazi uniform crossed with an armband with the swastika, » said Mr. Galloway .

He mentions there a well-known case by historians, but hidden in the Western mainstream media: the sympathies of the Windsors ( family of German origin who are Saxe-Coburg- Gotha, as their Belgian cousins , they took the name Windsor in 1914) and especially of King Edward VIII who abdicated in 1937 (officially for marrying a divorced commoner ) and maintained friendly relations with Hitler …

Luc MICHEL

# Version française résumée sur :

POUTINE OU HITLER ? LA MEMOIRE COURTE DU PRINCE CHARLES SUR LES SYMPATHIES NAZIES DES WINDSOR …

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Ordensburg Krössinsee, Herzog von Windsor

 

PIH - LM poutine, hitler et les windsors (2014 05 23) ENGL 3

 

PIH - LM poutine, hitler et les windsors (2014 05 23) ENGL 4

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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 02:37

 

PCN - ELECTIONS 2014 ue européennes (2014 05 22) FR

 

Communiqué de Presse du PCN -

Opposition extra-parlementaire transnationale -/

Avec PCN-SPO / 2014 05 22 /

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ELECTIONS EUROPEENNES DU 25 MAI 2014 :

LES CONSIGNES DE VOTE REVOLUTIONNAIRE DU P.C.N. POUR LES 28 PAYS DE L’UE

* Nos consignes de vote spéciales :

Pour qui voter en Belgique – Estonie – France – Grèce – Lettonie – Lituanie.

* Notre consigne d’abstention révolutionnaire

dans tous les autres pays de l’Union européenne et ses raisons.

1 : LA POSITION DU PCN FACE AU SYSTEME, A SES ELECTIONS ET AU PARLEMENTARISME BOURGEOIS :

Pour les Communautaristes européens (1) du PCN, la politique ne repose pas sur le vieil échiquier de droite et de gauche, avec ses fausses divisions, où les deux camps faussement opposés font la même politique.

Nous divisons le monde politique européen en trois camps :

- Celui du Système et de son hégémon – le Parti américain – qui va de l’extrême-droite à l’extrême-gauche et comprend tous ceux qui acceptent la colonisation yankee en Europe ;

- Les partis populistes, régionalistes ou nationalistes, ainsi que certains partis écologistes (les petites formations non liées au groupe des « Verts européens »), qui refusent le Système mais défendent des conceptions étriquées ou dépassées, et qui pour nous, SUIVANT LES CAS, peuvent être des adversaires ou des alliés tactiques ;

- Enfin le Parti de la Résistance – qui est aussi celui de l’Europe libre –, dont le PCN se veut l’avant-garde et qui comprend toutes les forces anti-américaines et anti-sionistes, et vis-à-vis desquelles le PCN prône une politique stratégique de Front uni.

Notre vision des élections européennes repose donc sur cette analyse.

Ouvrons une parenthèse sur le retrait, actuel, du PCN des élections bourgeoises.

Depuis notre fondation en 1984, et jusqu’en 2000, le PCN a participé à toutes les élections en Belgique – où notre Parti est né – et à plusieurs élections en France à partir de 1994. Entre 1996 et 1999, le PCN a aussi eu une expérience parlementaire en Belgique, où des élus représentaient notre parti au « Parlement wallon », au « Parlement de la Communauté française de Belgique » et au « Conseil provincial du Hainaut ».

En 2000, nous avons choisi de ne plus participer aux élections bourgeoises et de consacrer nos moyens et nos forces au développement de notre réseau européen transnational (le PCN mène des campagnes dans toute l’Union européenne et au niveau international, et organise des actions dans plusieurs pays de la CEI), de notre groupe media, et à une structure anti-impérialiste unitaire, présente en Europe et en Afrique.

Depuis 2011, nous avons aussi un réseau panafricain, jumeau de notre réseau eurasien. UNI DANS NOTRE VISION GEOPOLITIQUE D’AVANT-GARDE : L’AXE EURASIE-AFRIQUE.

L’une des raisons qui nous a conduit à ce choix, c’est depuis plusieurs décennies la régression des libertés politiques partout en Europe, les modifications des législations électorales pour empêcher l’émergence des nouvelles minorités idéologiques et la censure qui frappe celles-ci et vise à étouffer leur voix. Une formation alternative se présente aux élections pour avoir des élus – ce qui est devenu impossible dans la plupart des pays européens – et pour profiter d’une tribune – ce que la censure rend inopérant. Ni l’une ni l’autre n’étant plus possible depuis la fin des années 90, la seule politique pour un Parti révolutionnaire comme le PCN, c’est l’abstention révolutionnaire – sauf où des amis ou des alliés se présentent, où encore où des choix tactiques ou stratégiques existent – et la construction d’une force d’Opposition extra-parlementaire.

2 : LA CONSIGNE GENERALE DU PCN : ABSTENTION REVOLUTIONNAIRE !

Le PCN appelle donc ses membres, sympathisants, compagnons de route, contacts ou encore lecteurs de nos media, dans l’ensemble des pays de l’Union européenne – sauf  Belgique – Estonie – France – Grèce – Lettonie – Lituanie – à l’abstention révolutionnaire :

Pas une voix pour les Partis du système américanisé !

Pas une voix surtout pour les fausses formations d’opposition, à l’extrême-droite ou à l’extrême-gauche, dont la seule fonction est d’endiguer et de canaliser le mécontentement au profit du Système !!!

3 : LA SITUATION FACE A L’ECHEC DE L’UNION EUROPEENNE ET A LA CRISE :

La crise économique, qui est le premier constat de la faillite annoncée de l’idéologie libérale, du système économique capitaliste et de mondialisation libérale-capitaliste, faillite qui est aussi et surtout celle de son modèle américain, d’où est venu le choc, frappe durement tous les pays européens.

Elle annonce aussi l’échec de l’Union Européenne, qui a été incapable d’intégrer les pays de l’Est qui l’ont rejointe. Aujourd’hui, comme au temps du « rideau de fer », deux Europe s’opposent au sein même de l’UE, les pays de l’Ouest, rassemblé notamment autour de l’Euro, et qui résistent à la crise, et les ex pays de l’Est, aux économies artificiellement libéralisées après 1991, et qui sont en cours d’effondrement. L’UE est incapable de souder ces deux blocs, de les unifier, et même de les solidariser face à la crise.

Nous sommes les seuls à avoir dès les Années 60 envisagé l’échec de la construction européenne, que toutes les autres formations politiques voyaient comme un processus irréversible.

Le besoin d’Europe est pourtant plus impérieux que jamais. Et le soi-disant « vote eurosceptique » est un suicide pour notre continent, par manque d’ambition. Comme l’UE aux mains du ‘parti américain’ est un suicide par manque de volonté. EN GEOPOLITIQUE, LA DIMENSION C’EST LA PUISSANCE. ET LA PUISSANCE C’EST LA LIBERTE.

L’économie mondialisée fait basculer le centre du monde vers les pays innovants techniquement et à bas coûts sociaux, la croissance fabrique des nuisances intolérables, les dangers d’extension des guerres régionales exigent des contre-feux politiques et culturels multiples et non pas un modèle unique hégémonique du type américain. Tout plaide pour une Europe occidentale forte, unie au plan économique, qui avance vers une harmonisation sociale, qui réunisse une à une les conditions de sa personnalité politique.  Et qui préparent l’union avec la « SECONDE EUROPE » eurasiatique qui se contruit autour de Moscou.

Mais voilà, il y manque des architectes. Les partisans d’une Europe puissante, tirée jadis par quelques-uns, ont disparu. Le ‘parti américain’ domine l’UE et le NATO dirige sa politique internationale et contrôlle sa défense. En sorte que ce sont à la fois Washington et les États agonisants de l’UE qui font la météo européenne, avec pour seule ambition qu’il fasse beau chez eux et qu’il pleuve ailleurs.

À quoi sert le Parlement européen dans ce contexte ? À pas grand-chose, puisque le pouvoir est ailleurs.

4 : LE DESAVEAU DES PEUPLES EUROPEENS :

L’UNION EUROPEENNE CONTRE LA DEMOCRATIE

Cet échec, mais aussi et surtout l’absence d’un projet politique véritable pour l’UE, explique le désaveu des peuples et des masses envers les politiciens et le système de l’UE. Incapable de se dégager de l’hégémonie des USA, l’UE n’est plus aujourd’hui qu’un simple espace économique libéralisé à outrance et ouvert aux prédateurs capitalistes. Bras  politique de l’hégémonie yankee en Europe, l’OTAN en étant le bras armé, ayant placé ses forces armées et sa politique étrangère entre les mains de l’occupant américain, avec une classe politique et médiatique irrémédiablement prostituée au système yankee (voir l’Obamania qui est la plus récente manifestation de la soumission à l’hégémonie idéologique et culturelle des USA), l’UE est non plus boudée mais rejetée par ses peuples.

A ces élections, l’abstention sera à son plus haut taux. Deux électeurs sur trois ne se déplaceront pas. Les élections déjà organisées cette semaine aux Pays-Bas et en Grande-Bretagne confirmant notre analyse.

Dans la soirée du 25 mai, notre personnel politique aura-t-il la décence de ne pas déplorer une abstention à laquelle il a contribué ? Rien n’est moins sûr. Pourtant, on aura tout fait pour que les Européens boudent les urnes. Ce sera l’enseignement principal de ce scrutin, à moins d’un improbable sursaut.

Le désamour est aujourd’hui profond entre l’Europe et ses peuples.

Partout en Europe, la campagne électorale s’est installée dès le début dans la médiocrité pour ne plus la quitter. On aura parlé à peu près de tout, sauf de l’Europe véritable, de son projet, de ses valeurs, de ses chances. Dans chaque pays, l’horizon de nos bateleurs se sera limité aux enjeux politiques nationaux.

L’UE a pris la drôle d’habitude de faire fuir les électeurs lorsqu’elle présente son parlement à leurs suffrages et de les mobiliser lors des référendums, mais contre elle.

En France, les grands partis ont un souvenir cuisant du non massif opposé en 2005 au projet de traité. Le Parti socialiste se souvient que la ligne de partage entre le non et le oui a déchiré ses propres rangs. La droite modérée sait aussi qu’une bonne partie de ses électeurs entretient avec Bruxelles et ses « technocrates » des relations suspicieuses. De quoi refroidir des ardeurs européennes déjà bien tièdes.

Après le triple échec des référendums sur le traité constitutionnel, en Irlande, France et Pays-Bas, les politiciens de l’UE ont arrêté de consulter les peuples et ont procédé à la ratification, en fanfare, par les parlements aux ordres. Oubliant que le seul non irlandais avait rendu ce traité caduc.

Les Européens ne sont pas pour autant des veaux. S’ils préfèrent la pêche à la ligne le jour des élections au Parlement de Strasbourg, c’est parce que l’Europe est en panne. À l’arrêt total, dans un coma dépassé. Elle n’a plus de moteur et n’a jamais eu de cerveau.

Ajoutons à cela le mépris des peuples et la négation de leur choix démocratique. Comme le révèle l’exemple irlandais.

L’Irlande est le seul des 27 pays de l’Union européenne à avoir pu soumettre intégralement le Traité de Lisbonne à sa population. Suite à l’introduction dans la Constitution irlandaise, en 1998, d’un nouveau paragraphe, soumis à l’approbation de la population et accepté par 69,9% des votants, depuis lors, l’Irlande soumet obligatoirement toute modification des traités d’intégration au vote populaire. L’Irlande a donc voté Non au Traité de Lisbonne, le 12 juin 2008. Cela au grand dam des 27 chefs de gouvernement, notamment de France et d’Allemagne. Ils décidèrent, lors du sommet de l’UE, tenu à l’été 2008, de mettre la pression sur l’Irlande. Il s’agissait d’ignorer le résultat du vote irlandais et de faire ratifier ce traité par les instances des autres Etats. Notons que le droit communautaire applicable fait que du seul non d’un seul pays, le Traité est définitivement caduc. Et donc que refuser de le constater et continuer à le faire ratifier par les parlements des 25 autres, représente la violation non seulement de la décision démocratique des Irlandais mais aussi et surtout des propres règles de fonctionnement de l’UE.

Avant le sommet de l’UE des 15/16 octobre 2008, un politicien allemand de l’UE menaça le gouvernement irlandais de « conséquences désastreuses » au cas où ce Traité de Lisbonne resterait ignoré du pays. Le 9 octobre 2008, le député européen allemand Elmar Brok (CDU) exigea du gouvernement irlandais qu’il présente lors de la réunion des chefs de gouvernement et d’Etat du 16 octobre, des propositions concrètes d’une démarche tactique en vue de gagner un second référendum sur le « Traité de Lisbonne ». A Bruxelles, on parle même de sanctions contre l’Irlande au cas où il ne serait pas possible d’imposer la ratification dans un bref délai ; on pense même à retirer au représentant de l’Irlande le droit de siéger à la Commission européenne. Comme le disait Brecht, « le peuple a mal voté, dissolvez le peuple ! »

5 : LES CONSIGNES DE VOTE DU PCN

POUR LA BELGIQUE, LA FRANCE, LES PAYS BALTES ET LA GRECE :

Venons-en alors aux pays où le PCN appelle à voter pour des FORMATIONS AMIES, où en fonction de CHOIX TACTIQUES particuliers résultants de situations locales.

EN BELGIQUE :

Le PCN fait un choix tactique, qui est de favoriser l’éclatement et la destruction de l’entité belgicaine (2). L’Etat belgicain est en effet depuis 4 décennies notre ennemi résolu et n’a jamais ménagé les mesures, notamment policières, pour tenter de nous écraser. Lors de notre expérience parlementaire de 1996-99, le régime belgicain a particulièrement, et avec l’aide de l’extrême-droite néo-nazie, mené une campagne immonde contre le PCN. Nous ne sommes pas de ceux qui tendent la joue gauche quant on les frappe sur la joue droite !

Par ailleurs, la destruction de l’Etat belgicain conduira à une situation que le PCN escompte : une période chaotique qui favorisera un Parti radical et républicain comme le nôtre.

Le PCN appelle donc à voter pour des formations républicaines radicales, en dehors de leurs programmes idéologiques, que nous ne partageons pas :

le RWF (« Rassemblement Wallonie-France »),

ou les Républicains flamands du VB (« Vlaams Belang », y compris sa liste pour les élections fédérales en Hainaut « Faire Place Nette »).

EN ESTONIE, LETTONIE ET LITUANIE, LES TROIS PAYS BALTES :

Notre préoccupation est la discrimination des droits civils et politiques des minorités russes, honte inadmissible dans une Europe qui se veut démocratique. Discrimination qui plonge dans les racines fascisantes et anti-communistes des Années 30 des trois régimes baltes (où l’on honore, avec la complicité de l’OTAN et le silence de Bruxelles, les anciens SS baltes !). Russophile (4), le PCN a mené depuis la fin des Années 90 plusieurs campagnes internationales pour la défense des Russes des Pays baltes, particulièrement en Lettonie, où le président du PCN a des attaches familiales dans la Communauté russe de Riga.

Le PCN appelle donc à voter dans les 3 Pays baltes pour les listes qui soutiennent les droits des minorités russes et combattent le néo-fascisme des régimes baltes.

EN FRANCE :

Le PCN appelle partout, à l’abstention républicaine : pas une voix, surtout pour les faux partis d’opposition que sont le « Front National », les « communistes de margarine » (comme les appelait Staline) du PCF et du « Front de Gauche » ou les diverses listes issues de l’extrême-gauche trotskiste, escroqueries électorales au service du Système bourgeois (3).

Enfin, nos camarades de l’Association européenne EUROPE-ECOLGIE, active en Belgique et en France depuis 1985 (4), et qui sont la ‘Fraction verte du Communautarisme européen’, appellent à ne pas voter pour les pseudo « listes Europe-Ecologie » des Verts-Kakis, QUI ONT VOLE POUR LA DENOMINATION « Europe-Ecologie ». L’Association européenne EUROPE-ECOLOGIE n’a rien à voir avec les listes Europe-Ecologie  et leur idéologie vert-kaki atlantiste et régimiste. Elle appelle donc les écologistes à faire barrage à ces opportunistes et à s’abstenir ou à voter pour les petites listes écologistes indépendantes qui se présentent dans plusieurs régions, ailleurs à l’abstention révolutionnaire.

EN GRECE :

Le PCN appelle à voter pour le KKE, le « Parti Communiste Grec », dont les combats contre l’OTAN, les USA, pour les résistances serbe, palestinienne ou irakienne sont aussi les nôtres.

Le Bureau Politique Européen du PCN-NCP

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Notes

(1) Le « Communautarisme européen » qui est la doctrine de notre Organisation depuis 1962 et fait référence à la Communauté européenne n’a rien à voir avec le « communautarisme » à l’américaine, qui lui est postérieur, et lui a abusivement emprunté sa dénomination (le terme même de « Communautarisme » pour dénommer notre doctrine socialiste est du au fondateur de notre Organisation transnationale, Jean Thiriart, en 1960. Le  « communautarisme » à l’américaine repose sur le repli égoïste sur des communautés ethniques ou confessionnelles. Notre « Communautarisme européen » est unitaire, agrégateur et pan-européen : il vise à une seule communauté nationale, la Grande-Europe de Vladivostok à Reykjavik.

(2) Pour de plus longs développements sur nos positions en Belgique, lire le communiqué du Secrétariat Régional Wallonie-Bruxelles du PCN sur les Elections européennes de ce 25 mai.

(3) Pour de plus longs développements sur nos positions en France, lire le communiqué du Secrétariat Régional France du PCN sur les Elections européennes de ce 25 mai.

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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 02:37

 

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Deux ans après la victoire à la présidentielle de Hollande, le candidat de la ‘Gauche américaine’ et de la ‘French-American Foundation’, faisant suite au quinquenat du néo-conservateur Sarkozy, le « petit Bush français »,voilà les électeurs français de nouveau appelés aux urnes afin de sanctifier la grande messe du parlementarisme bourgeois sous le régime le plus atlantiste que la France ait jamais connu depuis la démission du Général de Gaulle en 1969.

Est-ce à dire pour autant qu’il faudrait donner sa voix à une droite en décomposition, au PCF et aux Verts-kakis et autres groupes trotskistes ? Absolument pas !

A la veulerie à droite s’oppose la dispute de la marque électorale « gauche » par nos socialo-trotskistes.  Au froid programme capitaliste libéral de la droite et de la gauche américaine, bonnet blanc et blanc bonnet, s’oppose les querelles théâtrales des bourgeois radicaux de gauche et de leurs chiens de garde trotskistes.

Face à l’approfondissement de la politique libérale qu’on nous promet, la gauche radicale et ses chiens de garde nous ressortent leurs slogans creux et démagogiques, qui annoncent déjà l’impasse où iront s’enliser les futurs mouvements sociaux.

Il ne peut en être autrement !

Le vote FN, maquillé en « vote eurosceptique, est lui aussi un piège parlementariste.

Le FN est un pion instrumentalisé à la fois par la Droite et le PS, chacun ayant sa stratégie pour utiliser le FN à réduire l’électorat de l’autre camp. Le but des Le Pen étant une ‘grande droite’ à l’italienne (le modèle restant l’Alliance Nationale, ex MSI, de Fini), pas une révolution, même pas un changement de régime. Le reste est l’intérêt personnel d’un clan familial, enrichi par la politique. Le FN, et les groupuscules apparentés, ne sont pas une opposition AU Système, mais une fausse opposition créée PAR le Système.

Dans le cadre de cette pseudo « démocratie » bourgeoise – confisquée par une minorité oligarchique, biaisée par l’argent –, il n’y a plus aujourd’hui de choix à faire, car aucun candidat n’incarne un choix en dehors ou contre le Système. De l’extrême-droite à l’extrême-gauche, c’est le même consensus, les mêmes programmes fondamentaux (où l’étiquette change mais où le contenu est fondamentalement le même), la même trahison.

La seule position cohérente, révolutionnaire, anti-Système, c’est donc de refuser un faux choix, qui n’existe pas réellement, à l’intérieur du Système.

LE SEUL VOTE REVOLUTIONNAIRE, C’EST LE VOTE BLANC, NUL OU L’ABSTENTION.

PAS UNE VOIX POUR LES CANDIDATS DU SYSTEME !

PAS UNE VOIX POUR LES KOLLABOS DES USA !

LAISSONS LE SYSTEME A SA LENTE AGONIE !

Le Bureau Politique Européen du PCN-NCP

& le Secrétariat Régional France du PCN.

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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 02:36

 

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A part peut-être dans l’Italie post Berlusconi, la Roumanie de Basescu ou certains états fantoches issus de l’éclatement du Bloc soviétique, les citoyens des autres pays de l’Union Européenne n’ont aucune idée de l’état avancé de décomposition politique qui règne particulièrement en Belgique.

1/ LA DEMOCRATIE CONFISQUEE

La Belgique est une  pseudo démocratie, où le pouvoir a été confisqué par la Particratie.

A quoi servent les élections, dans un système où une poignée de partis au pouvoir depuis des décennies, menés par de véritables dynasties de professionnels de la politique alimentaire (certains en sont à la 4e génération), ont confisqué le Parlement, monopolisent à 100% tous les media et reçoivent des dizaines de millions d’Euros de l’Etat pour leur contre zéro Euros aux formations extra-parlementaires ???  De temps à autre, la particratie, via les médias aux ordres, coopte (où fait émerger) de nouveaux partis qui s’inscrivent, tous sans exception, dans le Système belgicain (en 1985 c’était le FN belge, en 2014 les PP et autres PTB).

Sans parler des trucages du vote électronique, reconnu non valide par tous les observateurs internationaux, de l’absence d’observateurs internationaux organisée, des sondages bidons, de l’action de plusieurs polices politiques, de la création de faux partis d’opposition (comme le fantomatique « FN » belge, créé en 1985 à l’initiative du Ministre de l’intérieur, et disparu sous le flot des scandales et de la corruption), et des interdictions professionnelles qui frappent les ennemis du Système.

A quoi sert de voter pour de faux adversaires, qui, copains et coquins comme cochons, ont déjà décidé de gouverner ensemble ?

On parle parfois de « cirque électoral », ici, au Royaume bananier belgicain, mais il s’agit plus exactement d’un « théâtre électoral ». Où on joue à l’électeur la comédie de la fausse démocratie.

2/ UN REGIME REFUSE PAR LES CITOYENS

Alors que la particratie – engluée depuis trois décennies dans des scandales sans fin – n’a que les mots d’éthique (sic) et de bonne gouvernance (resic) à la bouche, une majorité de citoyens ne croit plus au Système et au régime. Le divorce total entre les citoyens et les professionnels de la politique alimentaires, avides de privilèges et de prébendes, est total.

Elections après élections, les sondages (le dernier il y a quelques jours) révèlent que la moitié des électeurs du royaume n’irait plus voter si le vote n’était pas obligatoire, confirmant le désaveu du régime belgicain par une population désabusée. On notera que malgré les sanctions pénales prévues et les amendes (le vote est obligatoire sous peine de sanctions pénales), 15 % des électeurs ne vont plus voter à chaque élection et que le « vote blanc », astucieusement non comptabilisé dans les résultats, est très important.

Ainsi que le vote pour des formations républicaines et anti-belges en Flandres (quasi un électeur sur deux).

3/ LA POSITION REPUBLICAINE DU PCN

Partisan d’une  République européenne unitaire (qui n’a rien à voir avec la fausse ‘Europe’ de l’UE), le PCN, organisation transnationale, a longtemps été indifférent à l’existence de l’état belge monarchique, forme politique dépassée et issue de l’ancien régime.

Mais face à la répression et à la censure totale qui frappe ses activités en Belgique depuis la seconde moitié des années 90 (notamment la prison préventive subie par un de nos cadres à Liège pour un tract électoral de 1994 et les persécutions sans fin, tant dans sa vie politique que privé, de notre président), le PCN a été contraint de revoir ses positions.

A la suite de son congrès régional de mai 2000, le PCN a pris désormais position pour la disparition rapide de l’entité belgicaine et l’autodétermination de la Wallonie, de la Flandre et de Bruxelles.

Le PCN appelle donc à la constitution d’un ‘Front républicain’, ouvert au-delà des idéologies à toutes les formations politiques qui luttent pour la disparition de l’état belgicain : les républicains wallons, le mouvement rattachiste pro-français, les républicains flamands.

En particulier, un certain nombre de positions idéologiques séparent le PCN du nationalisme flamand radical. Mais, lorsque nous entendons le mouvement nationaliste républicain flamand proclamer « Belgie barst », nous sommes en total accord politique avec lui.

Les forces du PCN sont actuellement totalement engagées dans la constitution d’une structure transnationale à vocation anti-impérialiste et anti-colonialiste, question qui est bien plus importante que les stériles querelles politiciennes du royaume bananier belgicain. Le PCN se définit donc comme une « Opposition extra-parlementaire transnationale ».

Depuis 2000 – et après avoir eu des représentants au Parlement Wallon, au Parlement de la Communauté française et au Conseil provincial du Hainaut -, le PCN ne participe donc plus aux élections belges, où, en raison des lois iniques imposées par la particratie belge, les formations alternatives n’ont plus que la possibilité réduite de faire de la figuration.

4/ NOTRE ANALYSE DE LA SITUATION BELGE ET NOS AXES D’ACTION :

Le PCN fait donc un choix tactique, qui est de favoriser l’éclatement et la destruction de l’entité belgicaine. L’état belgicain est en effet depuis 5 décennies notre ennemi résolu et n’a jamais ménagé les mesures, notamment policières et judiciaires, pour tenter de nous écraser.

Lors de notre expérience parlementaire de 1996-99, le régime belgicain a particulièrement, et avec l’aide de l’extrême-droite du FN et de ses groupuscules néo-nazis, mené une campagne immonde contre le PCN. Nous ne sommes pas de ceux qui tendent la joue gauche quant on les frappe sur la joue droite !

Par ailleurs, la destruction de l’état belgicain (*) conduira à une situations que le PCN escompte : une période chaotique qui favorisera un Parti radical et républicain comme le nôtre.

5/ NOS CONSIGNES DE VOTE POUR

LES ELECTIONS GENERALES BELGES DU 25 MAI 2014

Le PCN appelle donc à VOTER POUR DES FORMATIONS REPUBLICAINES RADICALES, EN DEHORS DE LEURS PROGRAMMES IDEOLOGIQUES, que nous ne partageons pas :

- Soit pour le RWF (« Rassemblement Wallonie-France ») ou les républicains flamands du « Vlaams Belang » (y compris sa liste pour les élections fédérales en Hainaut « Faire Place Nette »).

- Et surtout pas un vote pour les fausses listes d’opposition créées par le Système, à commencer par le PP, les faux communistes du PTB, ou encore les groupuscules pro-Belgique !

Le Bureau Politique Européen du PCN-NCP

& le Secrétariat Régional Wallonie-Bruxelles du PCN.

_____________________

(*) L’état fédéral belgicain est le produit d’arrangements politiciens successifs, au caractère peu démocratique, de remodelages incessants de la Constitution – devenue une publication périodique – opérés au gré des accords de majorité depuis le début des années 60. Et sans que jamais – par référendum notamment – la population n’ait été consultée.

L’exemple de Bruxelles, qui est tout à la fois la capitale fédérale, une région fédérale – la région de Bruxelles-Capitale –, la capitale de la Communauté néerlandophone (qui regroupe la région Flamande et la Communauté – culturelle – néerlandophone de Bruxelles) et la capitale de la Région flamande (qui a donc choisi comme capitale une ville hors de son sol, qui constitue une autre région autonome et un autre sujet de droit public, les Flamands se refusant à lâcher Bruxelles, jadis ville flamande). Tout ce bazar institutionnel – qui rend fou tout juriste cartésien – révèle le caractère artificiel de l’état belgicain. Et son caractère non démocratique.

Comme le démontre à nouveau l’exemple bruxellois.

Afin d’assurer la présence au gouvernement de la région de Bruxelles-Capitale des partis flamands minoritaires (moins de 15%), une loi spéciale a été prise. Elle instaure deux collèges électoraux séparés sur base linguistique pour les francophones (partis francophones et autres) et les Néerlandophones (partis flamands) et réserve à chaque collège un nombre fixe de députés régionaux (17 pour les partis flamands). Le gouvernement régional bruxellois doit disposer de la majorité dans CHACUN des collèges électoraux francophone et néerlandophone, les partis flamands contrôlant donc l’exécutif régional et y participant automatiquement au niveau ministériel.

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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 02:36

 

 

PCN - ELECTIONS 2014 belgique programme (2014 05 22) FR

 

Communiqué de Presse du PCN -

Opposition extra-parlementaire transnationale -/

Avec PCN-SPO / 2014 05 22 /

http://www.scoop.it/t/pcn-spo

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7 PROPOSITIONS DEMOCRATIQUES POUR RESOUDRE LA QUESTION BELGE …

Représenté au Parlement wallon, au Parlement de la Communauté Française et au Conseil provincial du Hainaut en 1996-99, actif à tous les niveaux électoraux belges entre 1984 et 1999, le PCN ne participe plus depuis 2000 au théâtre électoral belge, où les petites formations sont légalement empêchées de percer (pas de financement public, pas d’accès électoral à la Radio-TV, seuil provincial de 5% qui empêche désormais toute percée locale), à l’exception de partis fantoches cooptés. De temps à autre, en effet, la particratie, via les médias aux ordres, coopte (où fait émerger) de nouveaux partis qui s’inscrivent, tous sans exception, dans le Système belgicain (en 1985 c’était le FN belge, en 2014 les PP et autres PTB).

Opposition extra-parlementaire transnationale, le PCN n’en mène pas moins Campagne lors de ces élections avec un programme radical en 7 points, pour la liquidation rapide de l’entité belgicaine, construction géopolitique artificielle au service de l’impérialisme anglo-saxon, aujourd’hui au seul service des intérêts de la monarchie des Saxe-Cobourg et d’une Particratie rapace, irresponsable et incompétente.

# LES 4 PROPOSITIONS IMMEDIATES DU PCN :

1 / DONNER UNE GRANDE CLAQUE A LA PARTICRATIE BELGICAINE.

- VOTER « RÉPUBLICAIN » (Rassemblement Wallonie France ou VB, le PCN ne partageant pas les idéologies de ces formations républicaines, mais les appuyant tactiquement), si l’on veut à tout prix voter.

- OU S’ABSTENIR DE VOTER, comme s’apprêtent à le faire de nombreux citoyens selon les sondages. L’arme du BOYCOTT DES ELECTIONS étant la sanction radicale de ceux qui veulent montrer qu’ils se refusent à être complice de l’escroquerie électorale organisée le 25 mai.

Pas un vote pour les fausses formations d’opposition, à l’extrême-gauche ou à l’extrême-droite, qui ne représentent aucune alternative, mais font partie du théâtre électoral belgicain. On notera que toutes ces formations, sans exception, sont partisanes du maintien de l’entité belgicaine …

2 / SIGNATURE IMMEDIATE DE LA CONVENTION EUROPEENNE DE PROTECTION DES MINORITES.

Sa non ratification par la Belgique, qui côtoie ainsi les états xénophobes baltes, est une honte au sein de l’UE. Sa ratification sera un des éléments du rétablissement de la Démocratie, confisquée par la Particratie du Nord et du Sud. Elle garantira, quel que soit l’avenir, les droits des minorités flamandes de Bruxelles et du Hainaut et des minorités francophones de Flandre.

3 / INSCRIPTION DU REFERENDUM DANS LA CONSTITUTION.

Y compris le Referendum d’initiative populaire. Première étape en vue de redonner démocratiquement la parole aux citoyens et de reprendre le pouvoir confisqué par la Particratie.

4 / PRIORITE ABSOLUE A L’ECONOMIE ET AUX SOLUTIONS URGENTES QUE RECLAME LA CRISE.

Fin du cirque politicien, au moment où la crise, la pauvreté, le chômage et les faillites frappent l’immense majorité des citoyens.

Fin des cadeaux et des prébendes octroyés aux banques et au capitalisme financier.

# LES 3 PROPOSITIONS DU PCN POUR ASSURER L’AVENIR :

5 / ABOLITION DE LA MONARCHIE COMME POINT DE DEPART DE LA LIQUIDATION DES DEPOUILLES DE L’ENTITE BELGICAINE.

Confiscation des biens de la famille Saxe-Cobourg en compensation des spoliations nées de la pseudo « Donation royale » et des prébendes octroyées abusivement par dotations depuis.

6 / RETABLIR LA DEMOCRATIE EN BELGIQUE.

Consultations des populations par Référendum sur leur auto-détermination, sous le seul contrôle de l’APCE, en présence d’observateurs de l’UE et des pays de l’APCE non membres de l’UE, et de missions d’observation indépendantes.

Organisation de ces consultations au niveau communal, ce qui réglera démocratiquement la question des communes du Brabant flamand.

7 / RETOUR DE LA COMMUNAUTE FRANCAISE DE BELGIQUE A LA REPUBLIQUE FRANCAISE. VITE !

Le destin commun de la Wallonie et de Bruxelles (2e ville francophone après Paris) ne peut et ne doit être séparé.

Ni une « République » wallonne aux mains de la particratie wallonne (la pire), ni une Ville de Bruxelles enclavée en Flandre sous le contrôle de la particratie flamande (qui ferait de l’immense majorité francophone de Bruxelles une minorité sur son propre sol) ou pire encore « Ville libre » sous celui la domination de la bureaucratie de l’UE, ne sont des solutions démocratiques d’avenir pour la Communauté française de Belgique.

Le Bureau Politique Européen du PCN-NCP

& le Secrétariat régional Wallonie-Bruxelles du PCN.

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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 02:35

 

LM.NET - EN BREF poutine, hitler et les windsors (2014 05 22) FR 1

 

Luc MICHEL/ En Bref /

avec RIA Novosti/ 2014 05 22 /

Les médias britanniques ont rapporté que lors d’un déplacement à Halifax, au Canada, le prince Charles avait comparé la politique du président Poutine en Ukraine aux actes d’Adolf Hitler. Cette déclaration controversée a été faite lors d’une conversation avec une femme ayant connu l’Holocauste. Les propos du prince de Galles ont été rapportés à une journaliste par son interlocutrice, qui a reconnu avoir été surprise de les entendre. Les membres de la famille royale britannique évitent en règle générale de faire des déclarations politiques publiques. Le premier ministre britannique David Cameron, plus faux-cul que jamais et ravi du scandale russophobe, a refusé de s’exprimer sur l’incident, expliquant « qu’il ne commentait pas les conversations privées, d’autant moins celles du prince Charles » (sic).

Le Prince Charles – fin de race, parfaite démonstration des méfaits des monarchies héréditaires et des ravages de la consanguinité – oublie deux choses historiquement capitales :

* C’est l’armée rouge qui a libéré Auschwitz (les alliés qui savaient depuis 1942 n’ont rien fait) et vaincu militairement devant Moscou (1941), Stalingrad (1942) et Berlin (1945) le Reich nazi, au prix de 27 millions de morts soviétiques ;

* A Munich en 1938, où les français et les britanniques ont offert à Hitler les Sudètes, on avait écarté les offres d’alliance soviétique anti-nazie de Staline. Qui avait été écarté de la conférence. La Pologne, elle, était liée au Reich nazi par un pacte militaire et participa au dépeçage de la Tchéchoslovaquie (avec la Roumanie). Tous ces brillants diplomates occidentaux rêvaient de lancer Hitler contre l’URSS. C’est ce qu’oublient tous ceux qui osent comparer Poutine et Hitler sur le dossier ukrainien …

« LE PRINCE CHARLES DEVRAIT S’EXCUSER » (DEPUTE BRITANNIQUE)

L’héritier de la couronne d’Angleterre, le prince Charles, « devrait s’excuser devant le président russe Vladimir Poutine pour avoir comparé ce dernier à Adolf Hitler », a déclaré dans une interview à RIA Novosti le parlementaire britannique Georges Galloway. « Ce que [le prince] Charles doit faire, c’est adresser au président Poutine une lettre personnelle contenant des excuses pour ce qui semblait être une remarque désinvolte, mais s’est avéré être [une déclaration] déplacée et stupide », estime l’homme politique. « Il devrait mieux connaître sa propre famille avant d’établir des parallèles avec des nazis : son oncle était un officier SS et son propre fils, Harry, s’est présenté une fois à une soirée vêtu d’un uniforme nazi barré d’un brassard avec la croix gammée », a souligné M.Galloway.

Il évoque là un dossier bien connu des historiens, mais occulté dans les grands médias occidentaux : les sympathies des Windsors (famille d’origine allemande qui sont des Saxe-Cobourg-Gotha, comme leurs cousins belges ; ils ont pris le nom de Windsor en 1914) et singulièrement du roi Edouard VIII qui a abdiqué en 1937 (officiellement pour avoir épousé une roturière divorcée) et entretenait des relations amicales avec Hitler …

Luc MICHEL

Photo : scandale avec « Harry le nazi » photographié à une party brassard hitlérien au bras.

Le prince Philipp, père de Charles, à une cérémonie nazie.

L’ex roi Edouard VIII et sa femme Wallis chez Hitler …

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Luc MICHEL /

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LM.NET - EN BREF poutine, hitler et les windsors (2014 05 22) FR 3

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