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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 01:05

Proyectos multipropósito e hidroeléctricos son parte de la nueva Patria

Piquiucho (Carchi).- Durante el Enlace Ciudadano 312 que se realiza en Piquiucho, provincia del Carchi, el Presidente de la República, Rafael Correa, manifestó que los Proyectos Multipropósito son beneficiosos para el desarrollo del Ecuador, en cuanto a tareas de riego o generación hidroeléctrica a mediano plazo. Por tal motivo, aseguró que esta administración realiza un trabajo revolucionario para mejorar los estándares de vida.

 

El Presidente Correa criticó la irresponsable actitud que han tomado los gobiernos anteriores para el futuro del país, puesto que se demoraron varios años para tener los estudios de obras que nunca ejecutaron. El Jefe de Estado aseguró que si bien los análisis toman su tiempo, no puede tardar demasiado, ya que ser parte Gobierno de la Revolución Ciudadana implica trabajar 24 horas, los 7 días de la semana.

De allí se menciona el tema eléctrico, donde se han invertido dinero en proyectos de hidroelectricidad, solares y eólicos.

En Hidroelectricidad se cuenta con un potencial teórico de 73.390 MW; un potencial viable estimado de 21.900 MW; y un potencial en operación de 2.293,5 MW; llegando a tener proyectos en construcción con 2.929 MW; proyectos con estudios terminados de 1.278 MW; y proyectos en estudios de 3.928 MW.

Con el recurso solar, se cuenta con 6 mil sistemas fotovoltaicos, que es igual a 0,8 MWp; y se tiene potencial en estudios que tendrá una inversión de $9,6 MM, que pertenece al sector privado; además de una inversión pública estimada de $500 mil.

En el recurso eólico -donde destaca Villonaco- se cuenta con un potencial factible a corto plazo en el continente de 884 MW e insular de 7MW, dejando una potencia en operación de 18,9 MW.

De esta manera, el Jefe de Estado dio a conocer la situación que el Ecuador atraviesa en el tema de los proyectos multipropósito e hidroeléctricos, con el objetivo de mejorar la vida de los ecuatorianos, que es la esencia de este Gobierno. EFC/El Ciudadano.

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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 01:03

Presidente Correa anuncia veto total a Ley de Inquilinato (PRESENTACIÓN)

Piquiucho (Carchi).-El Presidente de la República, Rafael Correa, anunció este sábado que objetará de manera total la Ley Reformatoria a la Codificación de la Ley de Inquilinato que fue aprobada por la Asamblea Nacional, en febrero pasado.

“Esa ley es un mamotreto jurídico que busca solucionar una situación injusta pero de manera equivocada”, aseveró el Mandatario durante su Enlace Ciudadano número 312, difundido desde la parroquia de Piquiucho, en la provincia del Carchi.

La Ley de Inquilinato  contó  con 73 votos a favor y en el proyecto se establecen garantías de protección de los derechos tanto para los inquilinos como para los arrendatarios y sus inmuebles.

Ley Reformatoria de la Ley de Inquilinato pretendía garantizar los derechos, no solamente del arrendador o propietario del inmueble, sino del arrendatario o inquilino.

El Jefe de Estado consideró como un desatino, planteado en ese instrumento jurídico, que el depósito de la garantía del inquilino, se la haga en una cuenta del Banco Nacional de Fomento y que sea manejada por los Municipios.

Para el Mandatario la Ley de Inquilinato, además de ser “muy mala”no distingue entre arrendatarios para personas de bajos recursos, con los arrendatarios de inmuebles comerciales.

Con la objeción total a una ley, la Asamblea Nacional podrá volver a tramitarla después de un año, según la Ley Orgánica de la Función Legislativa.

“Vamos a preparar con responsabilidad una nueva propuesta de ley y los ecuatorianos tendrán una ley de calidad”, dijo el Jefe de Estado.

“Ya basta de aprobar leyes que son un mamotreto”, culminó. MN/El Ciudadano

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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 01:02

PCN-NCP / MEDD-MCR / ELAC & ALAC Committees /

La Cause des Peuples / 2013 03 06 /

 

 

La muerte del comandante –

"Nous avons reçu l'information la plus dure et la plus tragique que nous pouvions annoncer à notre peuple. A 16H25 (20H55 GMT), aujourd'hui 5 mars, est mort notre commandant président Hugo Chavez Frias", annonce le vice-président Nicolas Maduro, au bord des larmes, à la télévision publique.

 

 

Nous avons perdu un camarade, ami de Castro et de Kadhafi, dont il tentait d’adapter la Démocratie directe dans une version latino-américaine. Porte-parole de la Révolution bolivarienne, conjuguant socialisme, anti-impérialisme et nationalisme de libération panaméricain, Chavez représentait une version latino-américaine de notre idéologie pan-européenne.

 

 

Mais si les hommes meurent, les idées et les symboles sont immortels. Hugo Chavez vient de rejoindre la légion héroïque de ceux qui, par delà la mort, continuent le combat dans le cœur des femmes et des hommes de courage et d’honneur. Il y rejoint le Che Guevara et le Libertador Bolivar …

 

 

 

Hasta siempre Comandante Chavez !

 

Nous ne t’oublierons jamais.

 

Le combat continue pour la Cause des Peuples contre l’impérialisme et l’exploitation …

 

 

 

LM

 

 

 

Le parcours d’un leader révolutionnaire :

 

http://www.dailymotion.com/video/xxzflw_hugo-chavez-est-mort-retour-sur-son-parcours-05-03_news

 

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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 01:00

Il y a 9 ans !

# PCN-Infos du 23 août 2004
VICTOIRE DU PEUPLE VENEZUELIEN
CONTRE L'OLIGARCHIE COMPRADORE
ET SES MAITRES DE WASHINGTON :
CHAVEZ SI, YANKI NO !!!

 

 

PCN-INFOS

Le réseau d'information téléphonique du PCN

 

PCN-Infos du 23 août 2004

 

VICTOIRE DU PEUPLE VENEZUELIEN
CONTRE L'OLIGARCHIE COMPRADORE 
ET SES MAITRES DE WASHINGTON :
CHAVEZ SI, YANKI NO !!!

 

Ce 15 août 2004, la présidence de Hugo Chávez était soumise à référendum, pour décider si le mandat de six ans du chef de l'Etat devait être révoqué avant son terme de janvier 2007.

Les Vénézuéliens ont confirmé leur président Hugo Chávez à son poste par 58,25 % des voix contre 41,74 %, avec 1,4 million de votes de plus que ses adversaires bourgeois. Selon les deux observateurs extérieurs présents sur place, le Centre Carter et l'Organisation des Etats Américains (OEA), le processus démocratique a été respecté.

Pourtant, dés l’annonce du résultat, tant l’opposition oligarchique que le gouvernement Bush ont contesté la victoire de Chávez. 

Washington ayant annoncé dès le mois de juin que les USA n’accepteraient que la défaite de Chávez. Et pour faire partir Chávez, tous les moyens sont et seront employés. Le quotidien espagnol EL MUNDO  révèle ainsi que « la CIA élabore actuellement une stratégie, financée par le ministère du Trésor américain, pour neutraliser l’expansion de la 'conspiration chaviste révolutionnaire' à des pays voisins comme la Colombie et la Bolivie. L’administration étasunienne craint la transformation de l’Amérique latine en une gigantesque réplique du Cuba de Fidel Castro (…) L’effet domino pourrait s’étendre jusqu’au Pérou et 'l’action corrosive' se propagerait ensuite en Equateur, où les groupes politiques d’origine ethnique s’opposent au néolibéralisme de l’école de Washington, ou encore vers l’Argentine et le Brésil, là où demeure latent un fort sentiment anti-nord-américain ».

 

La victoire de ChAvez
est une lourde défaite pour les USA

Comme l’analyse Maurice Lemoine, rédacteur en chef adjoint du MONDE DIPLOMATIQUE et spécialiste de l'Amérique Latine : « Quant aux Etats-Unis, ils se trouvent dans une position très difficile. Washington déteste Chávez, au point d'avoir participé au coup d'Etat de 2002 et de financer l'opposition à travers le National Endowment for Democracy, proche de l'Institut Républicain International. Mais le Venezuela est un des principaux fournisseurs des USA en pétrole. Face à l'instabilité au Proche orient, Washington ne peut pas prendre le risque de déstabiliser le Venezuela en poussant Chávez vers la sortie. Il incarne la stabilité et sa re-légitimation par le référendum laisserait craindre une révolte populaire en cas d'arrivée au pouvoir forcée de l'opposition. Les Etats-Unis n'ont donc d'autre solution que de traiter avec lui, ce qui ne les empêchera pas forcément de continuer à soutenir l'opposition en sous-main ».

Le Venezuela est une puissance pétrolière et Chávez, s’inspirant des exemples libyens et irakiens, utilise le pétrole à la fois comme outil de modernisation et d’indépendance. La hausse des prix du pétrole – qui constitue 80 % des revenus des exportations du pays – a permis à Chávez de disposer de millions de dollars supplémentaires « pour promouvoir l’assistance sanitaire gratuite et la création de nouveaux centres éducatifs pour les pauvres », considère le quotidien EL MUNDO.

 

La victoire de ChAvez est avant tout
le soutien du peuple à son programme de justice sociale

« C’est la multiplication des programmes sociaux »qui lui assure « le soutien d'une majorité de Vénézuéliens ». « Chávez est un pur produit de quarante ans de politique vénézuélienne perpétuant l'inégalité, il est le symbole du ras-le-bol », reconnaît l'opposant Eddie Ramirez. « Grâce au boom des recettes pétrolières, le gouvernement a lancé dix « missions », couvrant l'accès aux soins, l'alphabétisation, la vente d'aliments à des tarifs subventionnés, et la création de micro-entreprises », commente LE FIGARO (Paris).

Maurice Lemoine dresse le bilan positif de Chávez : « Je ne suis pas surpris de cette victoire. Contrairement à certains, j'ai toujours considéré que Chávez bénéficiait d'un soutien solide de la population. Bien avant la montée des prix du pétrole, Hugo Chávez a mis en place toutes sortes de réformes (réforme agraire, programme d'alphabétisation, introduction de médecins dans des zones pauvres…) qui ont permis aux masses populaires ignorées par la IVeme République de sortir la tête de l'eau. Il faut savoir que 70% de la population vit en dessous du seuil de pauvreté. C'est pourquoi l'enjeu de ce scrutin n'était pas Chávez lui-même, mais les réformes qu'il a instiguées. L'opposition avait en effet annoncé qu'elle reviendrait sur ces réformes en cas de victoire. Or, si parler de réforme agraire semble archaïque pour nous, cela évoque au contraire une réalité pour les Vénézuéliens. Le gouvernement Chávez, en donnant des titres de propriété à des paysans qui occupaient illégalement des terres, leur a donné un accès à la citoyenneté. Ces actions restent peut-être invisibles sur le plan macro-économique, mais elles comptent beaucoup pour la population (…) le bilan globalement positif de Chávez explique l'appui qu'il a reçu. Tout d'abord, le président Chávez a toujours respecté le jeu démocratique. Il a d'ailleurs été confirmé à huit reprises dans ses fonctions par le processus démocratique, ce dont aucun autre dirigeant d'Amérique (Bush y compris…), ne peut se targuer (…) il a redonné sa dignité à la masse populaire délaissée, malgré les attaques de l'opposition qui ont absorbé bien 60% de l'énergie de son gouvernement ».

Chávez a eu beau jeu de mettre en garde – avec raison – la population contre un triomphe de l’adversaire, qui signifierait l’interruption immédiate des « missions » chères au chef de l’Etat, telles que les programmes ayant permis à des millions de Vénézuéliens d’être alphabétisés ou de bénéficier de soins médicaux, dispensés notamment par des professionnels cubains.

 

Mais ChAvez a surtout fait campagne
sur l’anti-amEricanisme profond des masses vEnEzueliennes

« Plus une goutte de pétrole ne parviendra en territoire américain », a affirmé Hugo Chávez au journal espagnol ABC, « si Washington continue de vouloir s’ingérer dans les affaires de Caracas ». Une véritable corde sensible car le Venezuela exporte vers les Etats-Unis la moitié des 2,7 millions de barils de pétrole brut qu’il produit quotidiennement.

Le président vénézuélien a également laissé entendre qu’il n’avait pas l’intention de laisser son pays devenir une « colonie » des Etats-Unis.

« Le message le plus récurrent du président à ses électeurs consiste à leur rappeler les liens étroits existant entre l’opposition vénézuélienne et la politique du président des Etats-Unis, George W. Bush », souligne le quotidien espagnol EL PAIS. « Dites non à l’impérialisme ! » a martelé Hugo Chávez. En effet, que Chávez soit à couteaux tirés avec la Maison-Blanche n’est un secret pour personne, surtout depuis que « les ambassades des Etats-Unis et d’Espagne ont instrumentalisé un coup d’Etat contre le gouvernement de Chávez, en avril 2002 », remarque le quotidien mexicain LA JORNADA. Coup d’Etat mené par l’opposition actuelle, que Maurice Lemoine qualifie de « réellement pinochettiste » et « responsable du coup d'état de 2002 et du lockout de l'économie qui a abouti à la ruine du pays en 2003 (-9% du PIB) ».

 

Une opposition financEe par Washington
organise une insurrection permanente

Regroupée dans la « Coordination démocratique » (sic), composée de 20 partis politiques et 20 organisations non gouvernementales (ONG), l’opposition est bâtie avec l’aide de Washington, sur le modèle de la DOS serbe, qui a organisé le coup d’état rampant contre Milosevic en 2000.

La « Coordination démocratique » est pointée du doigt pour un financement massif en provenance des Etats-Unis. La « National Endowment for Democracy », une pseudo « ONG » américaine, aurait versé plus de 53 000 dollars à une entreprise vénézuélienne convertie en « bras technologique et cerveau de l’opposition », révèle La Jornada. Une technique développée par Washington en Yougoslavie ou au Belarus.

L’opposition a volontairement ruiné le pays en accord avec Washington. Elle a pourtant le culot de tenter de discréditer le président vénézuélien par tous les moyens. « Sa stratégie est de persuader les électeurs pauvres que l’éviction du président est nécessaire pour laisser les entreprises créer des emplois et freiner ainsi un chômage alarmant », explique EL PAIS.

Pendant la campagne, les détracteurs « pinochettistes » de Chávez n’y sont pas allés de main morte. Leurs attaques rappellent étrangement celles développées contre Milosevic en Yougoslavie ou encore contre le président du Belarus Lukashenko. Et on y décèle la main des officines de propagande yankee.

Pour preuve, les propos de l’ex-président vénézuélien Carlos Andrés Pérez, aujourd’hui poursuivi par la justice, qui est allé jusqu’à proférer des menaces de mort contre Hugo Chávez, rapporte LA JORNADA. « Nous, les Vénézuéliens, devons liquider Chávez par la violence, il n’y a pas d’autre choix possible », a-t-il lancé à la presse en mai 2004. Un mois plus tard, Carlos Andrés Pérez renchérissait en déclarant au quotidien vénézuélien EL NACIONAL : « Chávez doit mourir comme un chien, c’est tout ce qu’il mérite, avec le pardon de ces nobles animaux ».

Pour sa part, le gouverneur de l’Etat de Miranda, Enrique Mendoza, chef de l’opposition, a vertement critiqué Hugo Chávez, l’accusant d’être « un dictateur ayant ruiné le pays et dilapidé l’argent du pétrole » (sic). Henry Ramos, autre important leader de la « Coordination démocratique », qualifie plutôt Chávez de « délinquant et de dérangé » et prétend que « depuis son divorce, il comble ses carences affectives et sexuelles en se montrant cruel avec le peuple vénézuélien » (resic).

 

Hugo ChAvez entend poursuivre 
la REvolution bolivarienne au Venezuela

Fort de sa victoire au référendum qui lui permet de continuer son mandat présidentiel, Hugo Chávez entend poursuivre la révolution bolivarienne au Venezuela et centraliser les pouvoirs, justice et police y compris. Le gouvernement révolutionnaire au pouvoir normalement jusqu'en 2006 « va approfondir la révolution sociale et démocratique au Venezuela », a promis le vice-président Jose Vicente Rangel, bras droit de Chávez. Ce dernier avait de son côté déclaré quelques heures auparavant qu'il comptait notamment « achever la transformation de la branche judiciaire ». Le Congrès, déjà entièrement contrôlé par les chavistes, a récemment approuvé une mesure leur permettant de limoger ou nommer les juges à la Cour suprême. Un juge de cette instance aurait déjà été remercié pour avoir falsifié son curriculum vitae. L'exécutif étudie aussi la possibilité de réunir les polices municipale et d'Etat dans une force nationale afin d'en retirer le contrôle aux maires et gouverneurs dont beaucoup sont anti-Chávez.

Le gouvernement tente aussi de reprendre le contrôle de la télévision et la radio, dont de nombreuses chaînes et stations sont favorables à l'opposition et payées par l’Oligarchie et les USA. Il compte soumettre au Congrès une loi de censure des émissions calomnieuses ou incitant à la violence comme les appels aux meurtres de l’opposition bourgeoise.

 

La Victoire de ChAvez est une victoire 
pour toute l’AmErique Latine !

La dimension de leader latino-américain acquise par Chávez prend place dans un processus d’émancipation du continent qui tente de se dégager de l’emprise des USA. La plupart des pays d'Amérique latine ont donc salué la victoire du président vénézuélien Hugo Chávez au référendum, depuis les alliés traditionnels de Chávez, l'Argentine et le Brésil, jusqu'à son voisin critique, la Colombie.

Cuba a évidemment salué une victoire qui est aussi celle de son camp. Le gouvernement cubain estime que les résultats du référendum au Venezuela ont légitimé « de manière indiscutable » le président Hugo Chávez. « Il a été démontré de manière incontestable que son gouvernement dispose aujourd'hui d'une légitimité qui n'est pas discutable, en contraste aigu avec le manque de soutien populaire aujourd'hui de plusieurs gouvernements en Amérique latine, soumis aux recettes des Etats-Unis et du Fonds monétaire international (…) Le gouvernement cubain exprime ses chaleureuses et solidaires félicitations au président Chávez pour ce résultat brillant et glorieux ». Le référendum « est une leçon historique de démocratie véritable et de souveraineté nationale. D'amples secteurs de la société vénézuélienne traditionnellement exclus de l'exercice de leurs droits politiques ont manifesté pour la première fois leur volonté. Les critiques les plus acerbes du Venezuela devront reconnaître qu'ils ne disposent pas (chez eux) d'institutions comparables et que leurs gouvernements ne survivraient pas à une consultation similaire. L'opposition vénézuélienne est incapable de présenter une seule preuve des fraudes qu'elle dénonce ».

Chavez si, Yanki no ! 
Sa victoire est aussi la nôtre !

 

Luc MICHEL
(Sources : AFP, AP, Reuters, Courrier International, Le Figaro, Granma (Cuba), El Païs, La Jordana (Mexique), El Mundo, El Nacional, Le Nouvel Observateur on line).

*****

Editoriaux sur ChAvez :

WASHINGTON ET L' "AXE DU MAL LATIN" : CHAVEZ ET SA "REVOLUTION BOLIVARIENNE" CONTRE L'IMPERIALISME YANKEE !, PCN-Infos Hebdo du 29 juin 2004.

L' "AXE DU MAL" PASSE PAR CARACAS ! POURQUOI WASHINGTON VEUT FAIRE TOMBER CHAVEZ PRESIDENT DU VENEZUELA ?, PCN-Infos du 27 janvier 2003.

Editoriaux sur l'AmErique Latine :

L'AMERIQUE LATINE SE DEGAGE DE L'EMPRISE YANKEE !, PCN-Infos Hebdo du 20 janvier 2004.

LE "CHE", LES GUERRES DE LIBERATION NATIONALE ET NOUS : DELENDA AMERICA !, PCN-Infos Hebdo du 14 octobre 2003.

35 ANS APRÈS L'ASSASSINAT DU CHE EN BOLIVIE, LE COMBAT POUR LA CAUSE DES PEUPLES CONTINUE !, PCN-Infos Hebdo du 14 octobre 2002.

Nombreux articles sur Peron, le Che, Cuba : Notre Dossier "Amérique Latine"

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- La Cause Des Peuples -

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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 00:58

Nuestro análisis sobre América Latina y el Gran Chávez, hace 9 años.

# PCN-INFOS HEBDO de 20 enero de 2004
¡ LATINOAMÉRICA SE LIBERA
DE LA INFLUENCIA YANQUI !

 

 

PCN-INFOS

La red de información telefónica del PCN

 

PCN-INFOS HEBDO de 20 enero de 2004

 

¡ LATINOAMÉRICA SE LIBERA
DE LA INFLUENCIA YANQUI !

 

Somos de los que siempre hemos sostenido la idea de un Frente unitario de los pueblos en lucha contra el imperialismo. En el seno de este frente, una solidaridad estrecha une el combate de los Patriotas europeos, en lucha para la liberación y la unificación del continente, y el combate de los Patriotas latinoamericanos.

 

LA SOLIDARIDAD DE LAS LUCHAS
DE LIBERACIÓN CONTINENTAL EUROPEA Y LATINOAMERICANA

Fue también la opinión del General Juan PERON, el gran revolucionario argentino. En los Años 60, el que era amigo de Jean THIRIART, el fundador de nuestra Organización transnacional, había manifestado públicamente su apoyo activo a nuestras tesis.

En « LA NACIÓN EUROPEA » (diciembre de 1968), que era el periódico de nuestra Organización en los años 1965-70, escribía lo que sigue : « Hay que considerar que la unificación tiene que ser el principal objetivo de todos los que luchan para una misma causa. Digo unificación y no unión o asociación. Lo necesario es integrarse. Porque tendremos pronto la ocasión de obrar, y para una acción eficaz hay que ser integrados y no solamente asociados (.) El-mismo Mao ha dicho : « Lo primero que hay que distinguir es la identidad verdadera de los amigos y de los enemigos. A continuación, se puede obrar ». Soy partidario de las alianzas tácticas, según la fórmula : los enemigos de nuestros enemigos son nuestros amigos (.) Leo regularmente LA NACIóN EUROPEA y comparto enteramente sus ideas. No solamente en lo que concierne Europa, sino el mundo. Un único reproche, habría preferido al título LA NACIóN EUROPEA, el de MUNDO NUEVO. Porque Europa sola, en el porvenir, no tendrá todos los recursos suficientes para la defensa de sus intereses. Hoy, los intereses particulares se defienden frecuentemente en sitios muy lejanos. Europa debe pensar en ello. Debe integrarse, por cierto, pero al integrarse, debe guardar contactos estrechos con otros países en vía de integración. Latinoamérica en particular, que es un elemento esencial que tiene que aliarse con Europa. Nosotros, Latinoamericanos, somos Europeos, y no de tendencia americana. Me siento personalmente más Francés, más Español o más Alemán que Americano. El viejo judío Disraëli tenía razón cuando decía : « Los pueblos no tienen ni amigos ni enemigos permanentes, tienen  intereses permanentes », hay que asociar estos intereses, aunque estan geograficamente lejos, para que Europa sigue siendo el primero poder civilizador del mundo. »

 

CUMBRE DE LAS AMERICAS :
EL LIDERAZGO AMERICANO DISCUTIDO

La actualidad nos recuerda que la Historia no ha acabado, digan lo que digan los ideólogos del Pentágono, que la marcha belicista de los « neo-conservadores » yanquis para la dominación mundial encuentra por todas partes la resistencia de los pueblos. ¡ No, el siglo XXI no será el « nuevo siglo americano » !

La cumbre extraordinaria de Monterrey, que ha reunido 23 jefes de Estado y de gobierno, con medidas impresionantes de seguridad, ha sido precedido de un verdadero festival de recriminaciónes de los países latinoamericano, contra George W. Bush. La Cumbre de las Americas también ha sido la ocasión de nuevas manifestaciónes contra la política de George W. Bush. Miles de policías y soldados tuvieron que tomar posición en la ciudad para asegurar una seguridad máxima, hasta contra manifestantes campesinos mexicanos, decididos a venir para protestar contra  el Acuerdo de libre cambio norteamericano (Alena). La Cumbre de las Americas, que se ha abierto el 12 de enero en México, debía  conformarse con sus objetivos iniciales, es decir el combate contra la pobreza y la lucha para la democracia, han estimado varios países de Latinoamérica, infligiendo un revés a los Estados-Unidos. 

Brasil se ha declarado chocado por la imposición por Estados-Unidos de visados a sus naturales. El presidente venezolano, Hugo Chavez, quién se impone como el nuevo Peron, se ha alzado contra las críticas americanas en lo que se refiere a sus relaciónes con Cuba.

Argentina no ha admitido las notas americanas concerniendo la renegociación de su deuda. Oficialmente, esta quinta cumbre apuntaba a promover un crecimiento equitativo en el hemisferio, a reforzar la « governanza democrática », y a asegurar el desarrollo social, particularmente de la salud y de la educación.

Pero Washington quería incluir en el comunicado final el problema de la seguridad frente al terrorismo y la entrada en vigor para 2005 de la Zona de libre cambio de las Americas (ZLEA), ya calificada de « fabuloso éxito » (sic) por el Señor Bush. Los responsables de la Casa Blanca deseaban en efecto sacar provecho de esta reunión de dos días de los dirigentes del continente para avanzar en el dosier comercial.

 

VIVAS CRíTICAS FRENTE A WASHINGTON

Varios nuevos dirigentes americanos han criticado la posición dominante  de Estados-Unidos en el continente, alegando que « las políticas económicas definidas por Washington habían fracasado para detener la pobreza ».

La política extranjera de Estados-Unidos es por otra parte el objeto de críticas por todo el continente. La decisión reciente de Washington de endurecer los controles en las fronteras americanas - haciendo una fotografía y tomando las huellas digitales de los naturales de la mayor parte del país extranjero – es denunciada por Brasilia, que, a su vez, tomó una medida semejante

contra los únicos visitantes americanos. ¡ Frente a lo cual los yanquis, cuya arrogancia no tiene limites, se ofenden !

Los gobiernos brasileños y argentinos han criticado abiertamente la política comercial de Estados-Unidos, mientras que el presidente venezolano, Hugo Chavez, se enfrenta verbalmente muy frecuentemente con los responsables de la administración Bush. Antes de ir a Monterrey, Chavez particularmente ha pedido a estos últimos de parar de « meterse » en los asuntos interiores de su país.

 

PASA DE ARMAS CHAVEZ-BUSH RESPETO A CUBA

En la cumbre de las Americas, el presidente americano ha querido también estigmatizar la « dictadura » castrista. Cuba no participa a estas cumbres desde 1962, pues fue excluido de la Organización de los Estados Americanos (OEA) en 1962. El presidente venezolano ha defendido el modelo social de Cuba.

Hugo Chavez ha hecho el elogio de la ayuda que Cuba aporta a su país en materia de educación y de salud, en su discurso inaugural : « A pesar de las malas condiciónes económicas, hemos podido este año alfabetizar a un millón de personas en seis meses gracias a la ayuda sin precio de Cuba - devolvamos a Dios lo que es de Dios y a César lo que es de César- », ha particularmente declaró el presidente venezolano, ante el ojo atónito de su colega americano.

« Y siempre gracias a un programa de salud apoyado por Cuba, cuidamos  cerca de diez millones de personas en una población de 23 millones », ha perseguido Chavez.

El elogio de Cuba por el presidente venezolano intervenía después que el presidente americano hubo llamado a sus colegas que participan a la Va  cumbre de las Americas, a la cual asisten 34 jefes de Estado y de gobierno de la región y en la ausencia de Cuba, a « trabajar para una transición rápida y pacífica en Cuba ». Oíd la organización de la destabilización de Cuba y de un golpe de estado, a la imagen de lo que ya ocurrió en Yugoslavia contra Slobodan Milosevic, de lo que fue intentado y fracasó en Belarus contra Alexander Lukashenko y está en curso contra la Siria basista.

 

CHAVEZ LLAMA LA ATENCION AL GOBIERNO BUSH

Este enfrentamiento apenas velado entre los presidentes venezolano y americano intervenía cuando las relaciones entre Washington y Caracas, algunos días antes de la cumbre, se desgradaban.

El presidente venezolano había calificado a Condoleezza Rice, consejera para la Seguridad nacional del presidente Bush, de « analfabeto verdadero », después de que ésta le hubo acusado de no « jugar un papel constructivo en la región ».

Las declaraciónes de Rice venían después de que el secretario de Estado americano Colin Powell y Roger Noriega, jefe de la diplomacia americana para Latinoamérica, criticando la relación de Venezuela con Cuba y tomando posición en favor « del referéndum para la revocación del presidente Chavez », reclamado por la oposición venezolana.

Durante una conferencia de prensa comun con su colega mexicano Vicente Fox, el presidente americano había declarado, recién llegado en Monterrey, que « juntos trabajaremos con el OEA para asegurar la integridad del proceso que conduce este referendum ».

 

LATINOAMÉRICA CONTRA El ULTRA-LIBERALISMO DE BUSH

Varios dirigentes de Latinoamérica han hecho saber el martes a George Bush que las políticas económicas « perversas » impuestas por Washington habían perjudicado a sus países, agobiados por la deuda y la pobreza.

Bush deseaba en efecto sacar provecho también de la Cumbre de las Americas organizada en Monterrey, tercera ciudad de México, para recobrar la confianza de los jefes de Estado de la región que ha descuidado durante dos años, por haber concentrado Washington sus esfuerzos en el campo internacional de « lucha contra el terrorismo ».

En lugar de eso, ha recibido una salva de críticas apuntando todo particularmente el liberalismo a toda crin, que según los dirigentes sudamericanos  « no ha aligerado la carga de la pobreza y hasta ha  sumergido ciertos países, como Argentina, en una crisis profunda ».

El presidente brasileño ha estimado que el capitalismo salvaje preconizado por Estados-Unidos durante los diez últimos años en Latinoamérica no había sido portador de crecimiento, y que ha mantenido al contrario millones de personas en la miseria : « Después de los años 1980 - los años 'perdidos' - los años 1990 han sido los de la desesperación. Se trataba de un modelo perverso que, desgraciadamente, distinguía lo económico de lo social, favorecía la estabilidad al detrimento del crecimiento y disociaba la responsabilidad y la justicia. La estabilidad económica ha vuelto la espalda a la justicia social ».

Otros varios dirigentes sudamericanos también han estimado que la región debía volverse hacia otra política..

 

EL HOYO AUMENTA VERTIGINOSAMENTE
ENTRE RICOS Y POBRES

Bush intentaba convencer los jefes de Estado y de gobierno presentes en la cumbre de adoptar las reformas liberales, abrazar un proceso de democratización y hacer avanzar el proyecto de Zona de libre cambio de las Americas (ZLEA), que no hace la unanimidad.

« A largo plazo, el comercio es la vía más segura hacia una prosperidad duradera » (sic), ha declarado, llamando los otros dirigentes presentes a « mostrar al mundo que las sociedades y los mercados libres pueden realmente ser provechosos a nuestros ciudadanos » (resic).

Varios pesos pesados de Latinoamérica han deslizado a la izquierda estos últimos años, y la política liberal preconizada por Washington ya no encuentra un terreno tan favorable. Brasil y Argentina, que son favorables al libre cambio, son sin embargo muy criticos frente a la política comercial americana, por estimar que las subvenciónes concedidas por Estados-Unidos a sus agricultores impiden a los productores más competitivos de acceder al mercado americano.

« Los factores verdaderos de destabilización en la región son la pobreza y el néo-liberalismo », ha declarado por su parte el presidente venezolano Hugo Chavez en un discurso pronunciado en la cumbre. « Reconozcamos que hemos tornado una vía mala. »

Hasta el presidente chileno Ricardo Lagos, un moderado de izquierda cuyo país puede jactarse de tener una de las economías más prósperas y abiertas de Latinoamérica, ha subrayado los fallos del modelo librecambista, lamentando particularmente sobre la distancia que separa los ricos de los pobres en toda la región : « Puede no ser el continente más pobre, pero puede ser uno de los más injustos », ha declarado.

« No es pensable en efecto que haya un hombre libre en un país esclavo, ni un país libre en un continente esclavo » declaraba Peron. Latinoamérica se aleja cada día más de la influencia yanqui. La lucha del Che y de Peron encuentra una nueva juventud. ¡ Y esta marcha hacia la independencia latinoamericana es también una marcha hacia un mundo liberado del imperialismo yanqui, el  « enemigo del género humano » que denunciaba el Che !

 

Luc MICHEL

(Con la AFP y Reuters)

 

*****

A CONSULTAR :
"DOSIER LATINOAMÉRICA" en la red del PCN,
numerosos artículos sobre Peron, Cuba, el Che. Website

 

 

http://pcn-ncp.com/PIH/pih-040120es.htm

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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 00:55

Ce que disions de l'Amérique latine et du Grand Chavez il y a 9 ans.

# PCN-Infos du 20 janvier 2004
L'AMERIQUE LATINE SE DEGAGE
DE L'EMPRISE YANKEE !

 

 

PCN-INFOS

Le réseau d'information téléphonique du PCN

 

PCN-Infos du 20 janvier 2004

 

L'AMERIQUE LATINE SE DEGAGE
DE L'EMPRISE YANKEE !

 

Nous sommes de ceux qui avons toujours soutenu l’idée d’un Front unitaire des peuples en lutte contre l’impérialisme. Au sein de ce front, une solidarité étroite unit le combat des Patriotes européens, en lutte pour la libération et l’unification du continent, et celui des Patriotes latino-américains.

 

LA SOLIDARITE DES LUTTES
DE LIBERATION CONTINENTALES EUROPEENNE ET LATINO-AMERICAINE

C’était aussi l’avis du Général Juan PERON, le grand révolutionnaire argentin. Dans les Années 60, celui qui était l’ami de Jean THIRIART, le fondateur de notre Organisation transnationale, avait manifesté publiquement son soutien actif à nos thèses.

Dans « LA NATION EUROPEENNE » (décembre 1968), qui était le journal de notre Organisation dans les Années 1965-70, il écrivait ce qui suit : « Il faut considérer que l’unification doit être le principal objectif de tous ceux qui luttent pour une même cause. Je dis unification et non union ou association. Ce qu’il faut, c’est s’intégrer. Parce que nous aurons bientôt l’occasion d’agir, et pour une action efficace il faut être intégrés et pas seulement associés (…) Mao lui-même a dit : "La première chose à distinguer, c’est l’identité véritable des amis et des ennemis. Ensuite, on peu agir". Je suis partisan des alliances tactiques, selon la formule : les ennemis de nos ennemis sont nos amis (…) Je lis régulièrement LA NATION EUROPEENNE et je partage entièrement ses idées. Non seulement en ce qui concerne l'Europe, mais le monde. Un seul reproche, j’aurai préféré au titre LA NATION EUROPEENNE, celui de MONDE NOUVEAU. Parce que l'Europe seule, dans l’avenir, n’aura pas toutes les ressources suffisantes pour la défense de ses intérêts. Aujourd’hui, les intérêts particuliers se défendent souvent dans des endroits fort lointains. L’Europe doit y penser. Elle doit s’intégrer, certes, mais en s’intégrant, elle doit garder des contacts étroits avec les autres pays en voie d’intégration. L’Amérique Latine en particulier, qui est un élément essentiel devant s’allier à l’Europe. Nous, Latino-américains, sommes Européens, et non pas de tendance américaine. Je me sens personnellement plus Français, plus Espagnol ou plus Allemand qu’Américain. Le vieux juif Disraëli avait bien raison quand il disait : "Les peuples n’ont ni amis ni ennemis permanents, ils ont des intérêts permanents", il faut associer ces intérêts, même s’ils sont géographiquement lointains, pour que l'Europe continue d’être la première puissance civilisatrice du monde ».

 

SOMMET DES AMERIQUES :
LE LEADERSHIP AMERICAIN CONTESTE

L’actualité nous rappelle que l’Histoire n’est pas finie, quoi qu’en disent les idéologues du Pentagone, que la marche belliciste des « néo-conservateurs » yankee pour la domination mondiale rencontre partout la résistance des peuples. Non, le XXIème siècle ne sera pas le « nouveau siècle américain » !

Le sommet extraordinaire de Monterrey, qui a rassemblé 23 chefs d'Etat et de gouvernement, au milieu d'impressionnantes mesures de sécurité, a été précédé d'un véritable festival de récriminations des pays latino-américains, contre George W. Bush. Le Sommet des Amériques a aussi été l'occasion de nouvelles manifestations contre la politique de George W. Bush. Des milliers de policiers et soldats avaient du prendre position dans la ville pour assurer une sécurité maximum, même contre des manifestants paysans mexicains, décidés à venir protester à dos d'âne contre l'Accord de libre-échange nord-américain (Alena). Le Sommet des Amériques, qui s'était ouvert le 12 janvier au Mexique, devait s'en tenir à ses objectifs initiaux, à savoir le combat contre la pauvreté et la lutte pour la démocratie, ont estimé plusieurs pays d'Amérique latine, infligeant un revers aux Etats-Unis. 

Le Brésil s'est déclaré offusqué par l'imposition par les Etats-Unis de visas à ses ressortissants. Le président vénézuélien, Hugo Chavez, qui s’impose comme le nouveau Péron, s'est emporté contre les critiques américaines concernant ses relations avec Cuba. L'Argentine n'a pas aimé les remarques américaines concernant la renégociation de sa dette.

Officiellement, ce cinquième sommet visait à promouvoir une croissance équitable dans l'hémisphère, à renforcer la « gouvernance démocratique », et à assurer le développement social, notamment de la santé et de l'éducation.

Mais Washington tenait à inclure dans le communiqué final le problème de la sécurité face au terrorisme et l'entrée en vigueur pour 2005 de la Zone de libre-échange des Amériques (ZLEA), déjà qualifiée de « succès fabuleux » (sic) par M. Bush. Les responsables de la Maison Blanche souhaitaient en effet profiter de cette réunion de deux jours des dirigeants du continent pour avancer sur le dossier commercial.

 

VIVES CRITIQUES A L'ÉGARD DE WASHINGTON

Plusieurs nouveaux dirigeants américains ont de plus en plus remis en question la position dominante des Etats-Unis sur le continent, faisant valoir que « les politiques économiques définies par Washington avaient à ce stade échoué à enrayer la pauvreté ».

La politique étrangère des Etats-Unis est par ailleurs l'objet de critiques d'un bout à l'autre du continent. La récente décision de Washington de durcir les contrôles aux frontières américaines - en photographiant et en prenant les empreintes digitales des ressortissants de la plupart des pays étrangers - est notamment dénoncée par Brasilia, qui, en retour, a pris une mesure semblable contre les seuls visiteurs américains. Ce dont les yankee, dont l’arrogance n’a plus de limites, osent s’offusquer !

Les gouvernements brésilien et argentin ont ouvertement critiqué la politique commerciale des Etats-Unis, tandis que le président vénézuélien, Hugo Chavez, se heurte verbalement très fréquemment avec les responsables de l'administration Bush. Avant de se rendre à Monterrey, Chavez a notamment demandé à ces derniers d'arrêter de « fourrer leur nez » dans les affaires intérieures de son pays.

 

PASSE D'ARMES CHAVEZ-BUSH SUR CUBA

Au sommet des Amériques, Le président américain a aussi voulu stigmatiser la "dictature" castriste. Cuba étant absente de ces sommets depuis 1962, car exclu de l'Organisation des Etats Américains (OEA) en 1962. Le président vénézuélien en a défendu le modèle social.

Hugo Chavez a fait l'éloge de l'aide que Cuba apporte à son pays en matière d'éducation et de santé, lors de son discours inaugural : « Malgré les mauvaises conditions économiques, nous avons pu cette année alphabétiser un million de personnes en six mois grâce à l'aide sans prix de Cuba -rendons à Dieu ce qui est à Dieu et à César ce qui est à César- », a notamment déclaré le président vénézuélien, sous l'oeil effaré de son homologue américain.

« Et toujours grâce à un programme de santé appuyé par Cuba, nous soignons quelque dix millions de personnes sur une population de 23 millions », a poursuivi Chavez.

L'éloge de Cuba par le président vénézuélien intervenait après que le président américain eut appelé ses homologues participant au Vème sommet des Amériques, auquel assistent 34 chefs d'Etat et de gouvernement de la région et en l'absence de Cuba, à « travailler pour une transition rapide et pacifique à Cuba ». Entendez l’organisation de la déstabilisation de Cuba et d’un coup d’état rampant, à l’image de ce qui s’est déjà passé en Yougoslavie contre Slobodan Milosevic, de ce qui a été tenté et a échoué au Belarus contre Alexander Lukashenko et est en cours contre la Syrie ba’athiste.

 

CHAVEZ REMET LE GOUVERNEMENT BUSH A SA PLACE

Cette passe d'armes à peine voilée entre les présidents vénézuélien et américain intervenait alors que les relations se sont encore tendues entre Washington et Caracas, quelques jours avant le sommet.

Le président vénézuélien avait ainsi qualifié Condoleezza Rice, conseillère pour la Sécurité nationale du président Bush, de « véritable analphabète », après que celle-ci l'eut accusé de ne « pas jouer un rôle constructif dans la région ».

Les déclarations de Rice venaient après celles du secrétaire d'Etat américain Colin Powell et de Roger Noriega, chef de la diplomatie américaine pour l'Amérique latine, critiquant la relation du Venezuela avec Cuba et prenant position en faveur de « la tenue du référendum pour la révocation du président Chavez », réclamé par l'opposition vénézuélienne.

Lors d'une conférence de presse commune avec son homologue mexicain Vicente Fox, le président américain avait notamment déclaré en arrivant à Monterrey que « ensemble nous travaillerons avec l'OEA pour assurer l'intégrité du processus conduisant à ce référendum ».

 

L’AMERIQUE LATINE CONTRE L’ULTRA-LIBERALISME DE BUSH 

Plusieurs dirigeants d'Amérique latine ont fait savoir mardi à George Bush que les politiques économiques « perverses » imposées par Washington avaient nui à leurs pays, accablés par l'endettement et la pauvreté.

Bush souhaitait en effet aussi profiter du Sommet des Amériques organisé à Monterrey, troisième ville du Mexique, pour regagner la confiance des chefs d'Etat de la région qu'il a négligés pendant deux ans, Washington ayant concentré ses efforts sur la campagne internationale de « lutte contre le terrorisme ».

Au lieu de cela, il a essuyé une salve de critiques visant tout particulièrement le libéralisme à tout crin, qui selon les dirigeants sud-américains « n'a pas allégé le fardeau de la pauvreté et a même plongé certains pays, comme l'Argentine, dans une crise profonde ».

Le président brésilien a estimé que le capitalisme sauvage préconisé par les Etats-Unis au cours des dix dernières années en Amérique latine n'avait pas été porteur de croissance, et qu'il a maintenu au contraire des millions de personnes dans la misère : « Après les années 1980 - les années 'perdues' - les années 1990 ont été celles du désespoir. Il s'agissait d'un modèle pervers qui, malheureusement, distinguait l'économique du social, favorisait la stabilité au détriment de la croissance et dissociait la responsabilité et la justice. La stabilité économique a tourné le dos à la justice sociale ».

Plusieurs autres dirigeants sud-américains ont eux aussi estimé que la région devait se tourner vers une autre politique..

 

LE FOSSE SE CREUSE VERTIGINEUSEMENT ENTRE RICHES ET PAUVRES

Bush tentait de convaincre les chefs d'Etat et de gouvernement présents au sommet d'adopter des réformes libérales, d'embrasser un processus de démocratisation et de faire avancer le projet de Zone de libre-échange des Amériques (ZLEA), qui est loin de faire l'unanimité.

« Sur le long terme, le commerce est la voie la plus sûre vers une prospérité durable » (sic), a-t-il déclaré, appelant les autres dirigeants présents à « montrer au monde que les sociétés et les marchés libres peuvent réellement profiter à nos citoyens » (resic).

Plusieurs poids lourds de l'Amérique latine ont glissé à gauche ces dernières années, et la politique libérale préconisée par Washington n'y trouve plus un terrain aussi favorable.

Le Brésil et l'Argentine, qui sont favorables au libre-échange, sont toutefois très critiques de la politique commerciale américaine, estimant que les subventions accordées par les Etats-Unis à leurs agriculteurs empêchent des producteurs plus compétitifs d'accéder au marché américain.

« Les véritables facteurs de déstabilisation dans la région sont la pauvreté et le néo-libéralisme », a déclaré pour sa part le président vénézuélien Hugo Chavez dans un discours prononcé lors du sommet. « Reconnaissons que nous nous sommes engagés sur une mauvaise voie ».

Même le président chilien Ricardo Lagos, un modéré de gauche dont le pays peut se vanter d'avoir l'une des économies les plus prospères et ouvertes de l'Amérique latine, a tenu à souligner les défaillances du modèle libre-échangiste, déplorant notamment le fossé séparant les riches des pauvres dans toute la région : « Ce n'est peut-être pas le continent le plus pauvre, mais c'est peut-être l'un des plus injustes », a-t-il déclaré. 

« Il n’est pas pensable en effet qu’il y ait un homme libre dans un pays esclave, ni un pays libre dans un continent esclave » déclarait Péron. L’Amérique latine se dégage chaque jour davantage de l’emprise yankee. Le combat du Che et de Péron trouve une nouvelle jeunesse. Et cette marche vers l’indépendance latino-américaine est aussi une marche vers un monde libéré de l’impérialisme yankee, l’ « ennemi du genre humain » que dénonçait le Che !

 

Luc MICHEL

(Sources : AFP et Reuters)

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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 00:53

 

Les funérailles d'Etat du président vénézuélien ont débuté vendredi à l'Académie militaire de Caracas en présence de 32 chefs d'Etat, dont le dirigeant cubain Raul Castro et le président iranien Mahmoud Ahmadinejad


CARACAS Après la lecture des noms des présidents étrangers présents à la cérémonie, un orchestre symphonique a joué l'hymne de la république vénézuélienne. Le cercueil d'Hugo Chavez, entièrement recouvert du drapeau jaune, bleu et rouge étoilé du Venezuela était exposé au centre du salon d'honneur de l'Académie militaire de Caracas.

A l'extérieur de l'enceinte militaire où une foule canalisée de Chavistes vêtus de rouge, attendaient la fin de la cérémonie pour pouvoir s'incliner à leur tour devant leur président, décédé mardi d'un cancer. Ils étaient plusieurs dizaines de milliers et leur file serpentait sur plusieurs kilomètres, selon des journalistes sur place.

La journée a été déclaré fériée au Venezuela, où la cérémonie était retransmise en direct par toutes les télévisions. L'alcool est interdit à la vente pendant une semaine. Les chefs d'Etat de gouvernement étrangers, dont la plupart des dirigeants latino-américains, ont formé une haie d'honneur près du cercueil d'Hugo Chavez et observé un moment de recueillement.

A l'extérieur du bâtiment blanc à colonnades, la plus grande partie de l'imposante esplanade militaire était fermée au public par des militaires.
La foule était canalisée sur la droite de l'esplanade, derrière des barrières métalliques protégées par des militaires, visiblement pour éviter des débordements et garantir la sécurité des chefs d'Etat étrangers.

Raul Castro, Loukachenko et Ahmadinejad présents

Le controversé dirigeant bélarusse Alexandre Loukachenko, a été l'un des premiers à faire son apparition, saluant la foule en levant le poing gauche.
Presque tous les présidents latino-américains étaient présents, les alliés de l'axe socialiste, comme le Cubain Raul Castro ou le Bolivien Evo Morales, mais aussi des présidents de droite, comme le Colombien Juan Manuel Santos.
La présidente brésilienne, Dilma Rousseff, venue s'incliner jeudi soir devant la dépouille de Hugo Chavez, et la présidente argentine Cristina Kiichner, qui avait également fait le déplacement, sont en revanche rentrées dans leurs pays sans attendre la cérémonie.

Parmi les figures les plus remarquées, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, est venu s'incliner devant le leader "anti-impérialiste" sud-américain, qui avait également tissé des liens diplomatiques avec la Syrie de Bachar al-Assad et la Libye à l'époque de Mouammar Kadhafi.
A son arrivée tôt vendredi à Caracas, M.Ahmadinejad, avait exprimé ses condoléances "les plus profondes au peuple vénézuélien et à tous les peuples du monde, en particulier latino-américains" ajoutant que "Le président Chavez a été le symbole de tous ceux qui cherchent la justice, l'amour et la paix dans le monde". Hugo Chavez était le principal allié de Téhéran en Amérique latine.

Les Etats-Unis, cibles de prédilection des diatribes enflammées d'Hugo Chavez, et les Européens, n'ont envoyé que des délégations de second rang. A l'exception de l'Espagne, qui, protocole oblige, a dépêché le prince héritier Felipe. "On est ici pour voir le cercueil. On aurait bien aimé voir les funérailles, mais on les verra à la télévision ce soir ou demain", se résigne Francis Porteloro, 50 ans.

2 millions de personnes ont rendu un dernier hommage à leur président disparu

La dépouille du président Chavez a été vénérée par deux millions de partisans depuis mercredi selon les autorités. Embaumé "comme Lénine", son corps sera exposé au public au moins sept jours de plus.

Vendredi soir, l'ancien vice-président Nicolas Maduro, désigné par M. Chavez comme son dauphin, prêtera serment comme président par intérim. Il "convoquera des élections en temps voulu, dans les 30 jours à venir, conformément à la Constitution", a annoncé le président de l'Assemblée nationale, Diosdado Cabello.

M. Maduro a fait sensation jeudi en annonçant que le leader sud-américain serait "embaumé" comme les grands révolutionnaires du XXe siècle, Lénine, Hô Chi Minh et Mao Tse Toung et que son corps serait "visible au moins sept jours de plus". "Nous voulons que tous ceux qui le veulent puissent le voir", a-t-il expliqué. "Il a été décidé de préparer le corps du Comandante, de l'embaumer, pour qu'il puisse être exposé dans un cercueil en verre, et que le peuple puisse l'avoir avec lui dans son musée de la Révolution pour l'éternité", a précisé M. Maduro.

Les autorités vénézuéliennes ont toutefois livré des informations contradictoires sur le moment où la dépouille de M. Chavez serait transférée à "la caserne de la Montagne", à l'ouest de Caracas, où un Musée de la Révolution bolivarienne est en construction.M. Maduro a d'abord indiqué que ce transfert aurait lieu vendredi, après les funérailles d'Etat. Mais le ministre des Sciences et Technologies et beau-fils de Chavez, Jorge Arreaza, a indiqué plus tard que la dépouille de l'ancien président resterait exposée pendant "au mois sept jours à l'académie militaire".

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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 00:52

# FABRICE BEAUR / STALINE /
Avec Russia Today / 06.03.2013 /
Le temps nous démontre que l'Histoire retient la Figure de Staline et qu'il restera à jamais gravé dans le coeur de certains et dans l'esprit de tous les Russes comme le Généralissime vainqueur de la barbarie nazie.
"An opinion poll conducted in October 2012 has shown that Stalin’s popularity has grown from the final days of the Soviet Union. 42 percent of those polled called Stalin a person with greatest influence on the history of mankind compared to just 12 percent in 1989. 22 percent of Russians said that Stalin’s role in history was purely negative against 60 percent holding the same opinion in 1989."
Traduction :
Un sondage d'opinion réalisé en octobre 2012 a montré que la popularité de Staline a augmenté depuis les derniers jours de l'Union soviétique.
42 % des personnes interrogées voient Staline comme une personne ayant eu la plus grande influence sur l'histoire de l'humanité, comparativement à seulement 12 % en 1989.
22 % des Russes ont déclaré que le rôle de Staline dans l'histoire était négative contre 60 % en 1989.
FB

 


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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 00:50

HOMMAGE DE LA REDACTION DE CAMEROONVOICE/RADIO CAMEROUN : « HASTA SEMPRE COMMANDANTE CHAVEZ! »

La rédaction de cameroonvoice s'incline devant la mémoire de ce grand homme. Hasta sempre Commandante Chavez ! Nous ne t’oublierons jamais.

 

Cameroonvoice / 2013 03 06 /

 

S’il est établi que tous les hommes naissent égaux, il faut cependant reconnaître qu’au soir de nos vies tous les morts ne sont pas égaux. La mort des humains qui se battent véritablement et sans imposture pour le respect des Droits des lésés et pour que la Justice coule comme une fontaine publique pour tous, la mort de ceux-là auprès de celle du commun des mortels ou de celle de la classe et des groupes d’oppresseurs est comme le Mont "Kilimandjaro" auprès des vallées. Le président Hugo Chavez qui vient de se retirer était l’un des rares "Kilimandjaro" de ce monde.

 

La rédaction de cameroonvoice s'incline devant la mémoire de ce grand homme, Combattant des injustices et de toutes les formes d’oppression des peuples, fervent défenseur des droits et de la dignité humaine. Connu pour ses positions hostiles à l’endroit du grand capital, il aura eu le mérite, sur le plan national d’avoir mené des réformes ayant permis une réduction de la pauvreté et des inégalités.

 

Luc Michel : « Un ami sincère de la Jamahiriya nous a quitté »

 

« Nous avons perdu un camarade, ami de Castro et de Kadhafi, dont il tentait d’adapter la Démocratie directe dans une version latino-américaine. Porte-parole de la Révolution bolivarienne, conjuguant socialisme, anti-impérialisme et nationalisme de libération panaméricain, Chavez représentait une version latino-américaine de notre idéologie pan-européenne.

 

Mais si les hommes meurent, les idées et les symboles sont immortels. Hugo Chavez vient de rejoindre la légion héroïque de ceux qui, par delà la mort, continuent le combat dans le cœur des femmes et des hommes de courage et d’honneur. Il y rejoint le Che Guevara et le Libertador Bolivar … »

 

Hasta sempre Commandante Chavez ! Nous ne t’oublierons jamais.

 

 

Article original sur :

http://cameroonvoice.com/news/news.rcv?id=10027

 

_________________________

 

Rediffusion PCN-SPO / 2013 03 08 /

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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 00:46

Le président al-Assad envoie un télégramme de condoléances au vice-président du Venezuela pour le décès du président Chavez

 

Damas  /  Le président Bachar al-Assad a envoyé un télégramme de condoléances au vice-président du Venezuela et au peuple vénézuélien frère, dans lequel il a dit : " Le décès de notre frère, ami et camarade, le président militant Hugo Chavez, président du Venezuela, est une perte pour moi personnellement et pour le peuple syrien autant qu'une grande perte pour vous, pour le peuple vénézuélien frère et tous les honnêtes et libres dans le monde".

Le télégramme dont l'agence SANA avait reçu une copie fait savoir que le défunt Chavez avait préservé la souveraineté de son pays et incarné une fermeté légendaire face aux tentatives menées par les Etats-Unis et ceux qui les soutiennent pour contrôler les peuples et les pays et pu garantir la souveraineté du Venezuela, interdire l'ingérence étrangère dans ses affaires et appuyer la liberté des peuples et de leur développement pour contribuer ensuite au changement de l'Amérique Latine et devenir le symbole de son indépendance.


Le président al-Assad a indiqué dans le télégramme de condoléances que le défunt président Chavez avait fait du principe de la préservation des droits et des intérêts du peuple vénézuélien et de la lutte aux côtés de ses citoyens et pour eux la base sur laquelle il s'était appuyé dans la gestion des affaires de son pays.

"Le peuple syrien et moi personnellement sont fiers du bond spécifique réalisé au niveau des relations entre les deux pays frères, la Syrie et le Venezuela, dans les domaines politique, économique, social et culturel", a estimé le président al-Assad, faisant savoir que le défunt président avait fait de l'affrontement de la guerre déclenchée contre la Syrie l'une des questions qu'il avait défendues et œuvré pour la clarifier à l'opinion publique en Amérique Latine et dans le monde.

Le président al-Assad a conclu : "Le défunt président Chavez, vous restez toujours dans notre conscience et histoire en tant que leader sans pareil", soulignant que les grands accomplissements réalisés par le défunt Chavez resteront toujours vivants dans la conscience du peuple vénézuélien, des peuples et des libres du monde. 

Lahham : Le leader Chavez avait appuyé la ligne de la résistance à l'agression

Le président de l'Assemblée du peuple, Mohammad Jihad Lahham, a envoyé un télégramme de condoléances au président de l'Assemblée Nationale Vénézuélienne, Diosdado Cabello Rondon, pour le décès d'Hugo Chavez, président du Venezuela.

Dans le télégramme, Lahham a affirmé que le leader Chavez avait appuyé le droit dans le monde et la ligne de la résistance aux forces du mal et de l'agression.

Lahham a fait noter que le Venezuela restera le symbole de cette ligne et un modèle à suivre pour les pays qui aspirent la vie digne loin des forces d'exploitation.


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